Pas facile facile d’être aussi BG, drôles et doués derrière des platines. Pas facile facile d’avoir autant de succès. De faire tomber filles et garçons, de faire hurler les foules et griller les stroboscopes sur leur passage. Pas facile facile d’avoir autant de charisme, autant de stature et de rester simple, de continuer le jour, quand la nuit fait briller, à se fondre dans la masse, d’être monsieur tout l’monde, sans se la péter, se la jouer ou se faire gratter l’égo. Qu’on se rassure, chez Pardonnez-Nous, on assume tout ça parfaitement, on en fait des tones, on rigole on rigole on rigole, mais putain, qu’est ce qu’on s’y amuse, hein !

À l’occasion de leur anniversaire des quatre ans, Heeboo se devait de revenir sur le parcours et les bêtises de l’un des collectifs les plus perchés du tout Paris. Avant de fêter ça lestement, vendredi 12 octobre à la Rotonde Stalingrad, retour sur l’ex-future-pseudo-légende de la pop… Pardonnez-Nous. Pardonnons-leur tout ce talent ! Oh la la. Allez !

Pardonnez-Nous. Clairement la seule teuf à Paris où la fête au village se transforme en sélection italo-disco de choix. Clairement le seul coin de la planète fête, où les djs s’emparent du micro pour faire tourner les serviettes, chanter du Patrick Sébastien à tue-tête pour enchaîner sur une pépite de house music qui rend toute une assemblée complètement folle. Clairement la seule bamboula qu’on a le droit d’appeler bamboula. Pardonnez-Nous, c’est un doux mélange entre une fiesta de vieux copains (à prononcer COPAINGue), une kermesse de famille où tout le monde s’hurle dessus gentiment après avoir tout donné sur le rouge, une foire à la saucisse ardéchoise, et un joyeux tohu-bohu où jamais rien ne se passe comme prévu, pour le plus grand plaisir du public, des djs, des voisins, et des forces de l’ordre.

Créé il y a quatre ans, Pardonnez-Nous, c’est ce collectif de fondus de la fête dont chaque tête apporte au schmilblick son lot de bonheur, particularité et talent. C’est Benjamin, Aubry, Victor et Victor (Sköwl) et Bab. Entre private jokes et réelles bonnes blagues, pensées philosophiques à 3 balles, messages codés-cachés-révélés et petits fonds mignons de grosses déclarations d’amour, ces cinq toqués de la nuit ont bien voulu répondre à quelques questions. Retour sur quatre ans de grosse poilade nocturne, de musique, et de fête. Vendredi, prévois bien de ne rien prévoir, car ça va chauffer dans ta soirée.

Hop hop hop on fait les présentations !

Aubry : 18 ans kiffeur de grande vertue, dj pour dj.

Benjamin : 37 ans – Journaliste coco, mais j’aime me faire passer pour un journaliste à auto-moto.

Victor : 27 ans – Homme a tout faire dans la vidéo mais surtout Buraliste chez Pardonnez-nous. Je suis le seul à être arrivé plus tard dans le collectif pour le plus grand bonheur des poumons de tous.

Bab : 30 piges, pizzayolo

Sköwl : 28 ans, graphiste de métier, laveur de vitre de passion.

Pardonnez-Nous c’est né quand et comment ? 

Aubry : PN est né de la volonté de devenir des égéries mondiales à fort taux de condescendance, on y arrive petit à petit, alors on garde le cap.

Benjamin : Ouais, et quand on veut s’acheter un costume, ben on va bosser et faire tourner des disques et des clés usb pour gagner sa vie comme une bonne personne intégrée, l’objectif de toute vie sur Terre étant, il ne faut pas l’oublier, un travail, une famille, un portail électrique et un labrador non dressé pour les aveugles.

Victor : Moi j’étais pas là encore une fois mais j’adore ce que vous faites.

Bab : N’oublions pas que Pardonnez-nous est le moyen ultime pour justifier le fait de faire la fête tous les week-end.

Sköwl : Pour répondre avec un tout petit peu plus de sérieux (oui oui), le projet est né en septembre 2014, lors d’une rencontre alcoolisée.

Pourquoi ce nom là d’ailleurs, Pardonnez-Nous ?

Aubry : Parce qu’au delà de la musique il nous semble essentiel d’accéder au grand pardon et à la vérité universelle de la transition parfaite.

Benjamin : Oui alors là je ne te suis pas du tout Aubry. Pardon mais la vérité universelle ça n’existe pas, comme Kant l’a bien démontré, et c’était un meilleur dj que nous donc il a raison.

Victor : C’est surtout un prétexte pour faire nimp.

Bab : La solution la plus adéquate pour faire des jeux de mots douteux à chaque soirée

Sköwl : “Excusez-nous” n’était pas assez évoquant.

À 4 h du mat’, si on vous demande ce qu’est PN, vous répondez quoi ?

Aubry : Une sacrée bande de mecs sympas

Benjamin : Passe-moi le rouge !

Victor : Il te reste des tickets boissons?

Bab : Qui ca ?

Sköwl : Pas sûr de la ref à TTC @Aubry

Et à 8 h du mat’ ?

Aubry : La moitié du crew dort sous le booth, l’autre tient la barre, et vice versa. Une sacrée bande de vieux mecs sympas en fait.

Benjamin : Ah merde y’a plus de rouge. Bon ben je vais dormir.

Victor : A la recherche de l’after perdu un peu comme Indiana Jones mais en version ivre mort.

Bab : J’avoue avoir beaucoup de mal à tenir une conversation à 8 h du matin.

Sköwl : ZzzzZZZZZzzZZZZZZzz

On se souvient de la toute première Pardonnez-Nous ?

Aubry : c’était au Club56, il y a presque quatre ans. On avait accroché pleins de croix au plafond tendance joyeuse hérésie et tout le monde s’était déguisé. Il n’y avait que les copains dans le public, nous fumes une bonne centaine, et on cherche encore ce qui devait servir de soundsystem. On avait loué un énorme strombo qui a fait péter les plombs du club au bout de cinq secondes d’utilisation. Voilà.

Benjamin : Précisons que nous avions attaché des poupées gonflables (un gars, une fille) à ces fameuses croix. On les a vite remplacées par moi en trikini. Sinon Aubry c’est soit Stromboli soit stroboscope mais tu choisis.

Victor : Pas là à cette époque mais j’adore ce que vous faites.

Bab : À vrai dire je ne me rappelle que ce que mes collègues viennent de dire. On peut facilement en deviner la raison.

Sköwl : Tout est dit (sauf la fiole de poppers éclatée par terre et qui rendit le truc encore plus “inoubliable”)

Votre meilleure Pardonnez-Nous jusqu’à aujourd’hui ?

Benjamin : Ahhhh, c’est difficile, entre open air ou festoches… Et puis bon y’en a quelques-unes dont j’ai pas de souvenirs… Mais les 24 heures du mix chez moi, c’était quelque chose.

Victor : Oui les 24h du mix c’était fou mais celle qui m’a sûrement le plus marqué c’est celle qu’on avait faite aux caves Lechapelais (pardonnez nous de descendre aux enfers) la déco était top, le public au summum de la sheitanerie, et nos guest au poil.

Bab : Dur, dur dur de choisir mais je dirais notre première Fête de l’Humanité et le dernier Cabaret Sauvage !

Aubry : Les deux open air l’année dernière aux Buttes Chaumont. C’était ouf. C’est le meilleur moyen qu’on ait trouvé pour être heureux en perdant de l’argent sans pouvoir l’amortir, si ce n’est en bisous.

Sköwl : Je suis un peu old school, mais je garde un sacré souvenir de celle qu’on avait fait à la Jarry en 2015.

Organiser des teufs pour vous, ça représente quoi ?

Aubry : Beaucoup de stress, beaucoup de joie et une admirable gestion de l’imprévu.

Benjamin : Aller chercher des camions en banlieue. Charger des objets à la con, outre la sono et les tréteaux. Voir les sourires.


Victor : Réussir à faire des guirlandes avec des couvertures de survie en after.

Bab : Plaisir d’offrir, joie de recevoir !

Sköwl : Tenir la caisse, tamponner des gens, envoyer des tubes en fin de soirée

Le truc le plus jouissif dans le fait d’organiser une soirée ?

Aubry : Quand ca marche, que le public est dedans, et que tout le crew est trop heureux de ce qu’il se passe dans un joyeux élan d’hystérie collective. Quand Ben réussit une transition. Quand on m’autorise à être relou et à passer la dernière track. Le sourire des copaings, les éclats de rire, les alarmes incendies.

Sköwl : « Mais Aubry, tu vas te réveiller oui ? »

Benjamin : La musique, et le pouvoir qu’elle a sur les gens. À commencer par nous (sourire)

Victor : Voir que tout le monde passe une bonne soirée et qu’on est dans le même mood que le public. Quand les gens ne veulent pas partir c’est bon signe. Mais j’adore picoler gratos aussi.

Bab : Rendre les gens heureux

Sköwl : Envoyer des tubes en fin de soirée

Et le pire truc ?

Aubry : Devoir rendre le matos de location avant le lendemain 13 h dans des contrées lointaines qu’on appelle banlieues.

Benjamin : Devoir rappeler à Aubry qu’en contrepartie de son arrivée dix minutes avant la soirée il va devoir rendre le matos de location avant le lendemain 13 h dans des contrées lointaines qu’on appelle banlieues.

Victor : Ouais les galères de dernière minute du genre “aller acheter un sapin de noël pour le mettre a l’envers au plafond”. Et plus avoir à boire.

Bab : Devoir réveiller Aubry pour qu’il rende le matos.

Sköwl : Mais Aubry, tu vas te réveiller oui ?

Les pires fails avec PN ?

Aubry : Tout ce qu’on a fait a toujours formidablement marché et je trouve ça un peu blessant d’envisager qu’on ait pu un jour faire un fail. On est pas venu là pour souffrir ok ?

Benjamin : Bah, toutes mes transitions, mais de toute façon le bpm c’est très surfait. Enfin dans la musique que j’écoute ^^

Victor : Ne pas avoir prévu de clé USB à la Fête de l’Huma avec les platines vinyles qui sautent. Devoir faire des playlists avec les morceaux d’Aubry et les CD de Skowl.

Bab : Le pire restera une soirée à 14 entrées.

Sköwl : On adore Lyon, c’est un peu notre ville de cœur, mais je sais pas si ça a toujours été très réciproque ahaha.

Le public de Pardonnez-Nous il ressemble à quoi ?

Aubry : Ça dépend de l’heure mais on a vraiment un public hyper sympa, qualifié récemment de meilleur public par un jury de consommateurs.

Benjamin : Nous sommes très exigeants avec notre public. Nous le profilons et le sélectionnons selon des critères précis élaborés en partenariat avec la DGSI, qui nous fournit de multiples informations comme le genre, l’ethnie d’origine, l’orientation sexuelle (nord-sud-est-ouest) ou bien encore l’engagement syndical. Parce que danser ok, mais entre gens respectables.

Victor : Il ressemble à nous jeune, déglingo (ouais tu l’avais oublié celle là) et pas très discipliné mais toujours courtois.

Bab : Des bisounours qui une fois l’heure passée se transforment en Gremlins si on les asperge d’alcool

Benjamin : « L’enfer, c’est les autres, et la tech-house »

Sköwl : Des groupes de petites meufs, quelques teuffeurs marathoniens, un ou deux mecs perdus, le petit frère de machin qui nous a soulé pour être sur liste, ce pote un peu trop saoul, un groupe de mecs fan d’Aubry, Clément Guinamard, Mélo en after, la target de machin, ces fameux mecs insupportables de Canal+, une meuf que t’as déjà swipée sur Tinder, un groupe de trentenaires qui se sont trompés de soirée, quelques jolies filles, un ou deux mecs musclés et plein d’autres gens sympas.

Votre plus gros vice à pardonner ?

Aubry : Franchement à part une homosexualité triomphante jvois pas mais le truc a été légalisé depuis une quarantaine d’années donc c’est même plus (vraiment) d’actualité. Donc on va dire une certaine propension à être meilleurs que les autres.

Benjamin : Merci de ne pas utiliser le pluriel Aubry. On peut également avoir l’hétérosexualité latente et triomphante. A moins que tu ne parles que de cette propension à être meilleur. Là y’a pas de doute. L’enfer, c’est les autres, et la tech-house.

Victor : J’adore passer Kiko – World Cup lors de tous mes sets et lever les bras en l’air comme Bob Sinclar.

Bab : Je ne vois pas de quoi tu parles.

Sköwl : Phil Collins – Susudio (Extended mix)

On y boit et on y danse quoi aux Pardonnez-Nous ?

Aubry : On y danse sur tout, on y boit beaucoup de vin rouge, dénominateur commun pour gens de qualité. Et quand vient l’heure, on balance la vodka ginger dans les gosiers. On y aime la disco new beat new wave italohouse techno makina ambient pouet.

Benjamin : Tirelipimpon sur le chihuahua, et on fait tourner les sardines en mousse. Cela dit je me demande toujours pourquoi Joe Dassin compare l’amour à un rat mort. Sinon j’aime beaucoup la Suze. Gros avantage : personne ne va boire dans ma teille et la gentiane ça donne très bonne haleine.

Victor : Du pastis a l’apéro sur du zouk et de la tequila citron en dessert sur de l’acid. Après ca depend de l’heure et de l’état d’ébriété des DJs.

Bab : Je dois avouer que le rouge à tendance à m’endormir, je préfère carburer au punch. Notons aussi que nous sommes des professionnels de la marquisette, probablement le meilleur cocktail sur terre.

Sköwl : Marquisette of course

Le nom de code pour pouvoir rentrer à une Pardonnez-Nous ?

Aubry : YOLO

Benjamin : Tout le monde rentre. Sauf Etienne Daho quand y’a pas la place.

Victor : Wesh Morray

Bab : « Top à la vachette »

Sköwl : Attention à la mousse ?

C’est une fête du before ou de l’after ?

Aubry : C’est un before, une fête, et un after. C’est un bon repas entre copaings, une teuf les bras en l’air les bisous en avant, un after qui ne termine jamais. Et un lendemain difficile ponctué de quelques grognements.

Benjamin : Les afters c’est plus de mon âge. Les before ça s’appelle l’apéro. PN c’est un peu comme le sexe : “Le meilleur c’est quand on monte les escaliers”.Victor : La notion de temps dépend de l’heure du premier Ricard.

Bab : Tout ça à la fois et à quelques occasions les trois en même temps

Sköwl : Elle est ou l’after ?

Pourquoi Pardonnez-Nous est parfait pour les gens qui aiment la fête ?

Aubry : Parce que Pardonnez-nous EST la fête

Benjamin : Sept lettres, pas mieux.

Bab : « Je me suis fait virer de ma propre soirée par la sécu »

Victor : Parce que y’a tout ce qu’il faut pour la faire.

Bab : Car c’est peut être la chose qu’on aime le plus après la musique

Quatre ans, ça fait quoi ? 

Benjamin : Ça fait notre entrée en deuxième année de maternelle, ce qui est clairement notre âge mental.

Aubry : Ça fait encore beaucoup de taff pour arriver à l’autosuffisance fellationelle

Bab : 1460 jours

Victor : À 4 ans, votre enfant connaît davantage ses goûts et ses intérêts. Il est donc davantage capable de s’affirmer et de donner son opinion. Il commence également à savoir comment résoudre les problèmes et les difficultés (source : naitre et grandir.comx)

Pourquoi vous faites autant la fête d’ailleurs ?

Benjamin : Pour mes quatre acolytes, sans doute le besoin irrémédiable d’oublier leur vie de merde, leur QI déficient et leur impuissance chronique. Pour ma part, j’aime juste boire et danser.

Victor : Pour oublier le fait que Benjamin est en trikini version couilles aparrentes.

Bab : C’est mal de faire la fête ?

Aubry : Franchement je trouve ça quand même cool de faire la fête

Sköwl : Parce que la vie en est une ?

Le truc le plus WTF qui vous soit arrivé en soirée ?

Benjamin : Oh les soirées les plus wtf étaient celles organisées avec mes colocs dans notre appartement nommé Portefoin. Un jour les flics sont venus car un des mecs de l’after se baladait tout def sur les toits. La fliquette, qui avait à peu près la voix et l’agressivité de Sébastien Chabal, croyait dur comme fer que j’avais volé l’échelle. A propos, qu’est-ce qu’on a fait des tuyaux ?

Victor : S’endormir debout en dansant à Concrete lors du live surprise de Voices from the lake. Sûrement l’un des lives les plus fous que j’ai vus mais après plusieurs heures de teuf je me suis octroyé un petit repos sur le dancefloor pour repartir de plus belle jusqu’a 22 h.

Bab : Peut être la fois où je me suis fait péta en train de faire un graph’ dans le fumoir d’un club. Je me suis retrouvé avec le patron et ses vigiles dans une backroom, façon mafia italienne. Depuis j’ai pas retouché à un posca. Il y a aussi la fois où je me suis fait virer de ma propre soirée par la sécu mais ca c’est une autre histoire…

Aubry : Franchement je sais pas mais en fait c’est compliqué de se souvenir de choses dont on ne se souvient pas. Mais. Je me souviens d’un gros Berghain qui a fini de manière très interlope dans des endroits reculés interlopes et c’était vraiment cool. Et sinon encore et toujours me retrouver à manger des sushis avec Afida Turner à Pigalle. 

Le truc le plus WTF qui soit arrivé à une Pardonnez-Nous ?

Benjamin : Refouler Daho, c’est fort quand même. Il avait qu’à nous emmener en week-end à Rome. (En vrai, on t’aime Etienne, t’es un putain de précurseur).

Victor : Ouais j’avoue que sur Daho on a fait super fort. Un grand merci a la sécu pour ce moment gênant rempli de frustration.

Bab : Une date mémorable au Chinois où l’on devait brancher et débrancher les platines à chaque disque. Le public qui envahit la scène et un mec qui vomit sur les vinyles de Ben. Du grand art.

Victor : « Ça tangue mais ça ne chavire pas, comme une belle amitié qui dure depuis plus de 10 ans »

Sköwl : Est-ce qu’on peut juste répondre : Le Zorba ?

Aubry : Est-ce qu’on peut compléter avec la table de mixage du Zorba ?

Comment on fait pour garder une cohésion dans un collectif aux personnalités aussi fortes ?

Aubry : De l’amour, de l’amour, toujours beaucoup d’amour et une super gestion de mon ego.

Benjamin : D’abord on engueule ceux qui foutent rien, ensuite on se pardonne, ensuite on baise. (En vrai on n’a aucun problème à pardonner les défauts des autres vu que chacun en a <3)

Victor : Ça tangue mais ça ne chavire pas, comme une belle amitié qui dure depuis plus de 10 ans. Mais faut quand même mettre des coups de pieds au cul.

Bab : Les coups de martinet, le traiteur intraitable

Si vous avez un message à faire passer à un autre membre du collectif c’est le moment…

Aubry : Que je les aime comme une famille maléfique mais que ce sont quand même une sacrée bande d’enculays.

Benjamin : Haaaaaaan Aubry sale homophobe, mais moi aussi j’ai un problème je crois bien que je t’aimeuuuuh. Sinon Bab faudrait penser à sortir la poubelle jaune et reprendre du ron-ron pour les chats. Quant aux Victors je préfère ne rien leur dire car j’ai encore du mal à savoir lequel est qui, ou bien qui est lequel, je paierai cher pour les voir remuer leurs cheveux au Hellfest en rythme.

Aubry : « La vie a une fin, le chagrin n’en a pas »

Victor : Si vous voulez m’enlever mon Kiko – World Cup il faudra me passer sur le corps. Et achetez des clopes putain. Sinon j’adore ce que vous faites.

Bab : Je dirais simplement à Benjamin que la poubelle jaune ne rentre pas toute seule le soir à la maison.

Sköwl : Je vous aime, changez rien. 

Un message à faire passer à la nuit ?

Aubry : Si tu n’existais pas on aurait tous l’impression de vivre un été scandinave infini et on finirait probablement roux et alcooliques donc merci d’être là pour nous permettre d’être au minimum châtain.

Benjamin : “Fais gaffe, derrière toi, le soleil !” Arrrrrrgh.

Victor : Si tu kiffes pas t’écoutes pas et puis c’est tout

Bab : Change rien 

Le mot de la fin ?

Aubry : La vie a une fin, le chagrin n’en a pas. Allez bon after à tous.

Benjamin : On est mieux ici que si on était pas là.

Victor : Y’a qu’ensemble qu’on sera plusieurs.

Bab : Allez l’OM !

Sköwl : Rentrez chez-vous, et si vous n’avez pas de maison on va vous en trouver une.