Entre le booth et le dancefloor, on s’en fait tout un monde, et pourtant, de quel matière est vraiment fait le rideau qui sépare celui qui joue, de celui qui danse ? Celle qui balance ses tracks sans ménager qui que ce soit, de celle qui balance son corps comme si sa vie en dépendait ? Pour une fois, on a décidé de passer de l’autre côté du booth, pour avoir quelques feedbacks du weekend passé, côté artiste, côté technique, parce qu’on leur demande pas assez… : alors t’as kiffé ?

De la release party de Chevalien en passant par celle de Summer Satana, la Goûter de Nuit, la Grooveboxx et etc etc etc le weekend fut bon bon bon, même et surtout derrière les platines !

 

LN-VR

« Les gars ont passé plus de temps dans la fosse que sur scène. »

mer. 3 avril / Chevalien Release Party avec Gargäntua,Dalla$, LNVR (Petit Bain)

Qui es-tu ?

Léo Lenvers aka LN-VR, souvent en short, chaussette de foot HxC et veste colorée, flashy urbain !

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

La MIFA. Parce que c’était une belle réunion famille ce soir là, la team Fauchage Collectif qui rencontre (encore) We Are Vicious sous l’oeil de Make Me Prod, c’était top !

Raconte nous ta vrille de la nuit

21h30, quand Dalla$ ont joué, les gars ont passé plus de temps dans la fosse que sur scène, c’était un bon bordel !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Je devais faire les DJ Set inter-plateau et closing avec LN-VR. Avec les classiques retards de balances, lives etc, ça a été un peu raccourci. Classic shit en vrai, donc rien de grave. Mais ce qui m’a fait rire, c’est le régisseur qui m’a motivé à fond pour le dj set de fin en mode « gogogo ça va être à toi ». Mais qui m’a arrêté au bout de deux tracks parce que finalement il fallait vider la salle. Bon c’est le jeu (rires).

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

20h15 quand Gargäntua ont commencé a joué, ça faisait longtemps que je les avait pas vu en live. Ils ont commencé un nouveau morceau (du moins je ne le connaissais pas) très electro acid avec une phrase entêtante « À l’heure des ordinateurs, est-il vraiment nécessaire de croire en Dieu ? ». Ça a mis tout le monde d’accord. Avis aux programmateurs : un plateau avec CONTREFAÇON, ça marcherait trop.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais en répét avec Princesse Näpalm. On taffait un nouveau morceau de supporter du Red Star (même si ça, c’est pas nouveau) qui s’intitule « Matcheball ».

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Ben (CHEVALIEN) avait un pur manteau, faut vraiment qu’il partage ses adresses à Tours ! Sur scène, il n’avait pas ce manteau mais son style est fluide, c’était sa release party en plus, et avec le pur son du Petit Bain, c’était au top, les gens captait bien son énergie !

Parce que je suis arrivé en dernier pour les balances et qu’il n’y avait plus de bières dans le frigo !

CAPELO

« Le shit est gang »

jeud. 4 avril / Summer Satana’s Release Party x Capelo x Rackam x Golce Dabbana (Gambetta Club)

Qui es-tu ?

Michel Nyarwaya, très concentré sur la musique !
Eve Decampo, DJ Hyppocampo, des oreilles d’elfe

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

E : Familiale, dansante et satanique.
M : « Le shit est gang »

Raconte nous ta vrille de la nuit

M : J’ai pas regardé la montre, mais c’était tôt vers 18 h 30 !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

E : Charles Crost
M : Le périple de Golce Dabbana jusqu’ à Paris.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

E : Ha je ne connais pas encore assez le nom des tracks de Summer Satana mais j’adore quand elle crie dans tous ses morceaux.

M : « Don’t Panic » de Summer Satana, « Les herbes folles » de Rackam Muffin et les breaks improbable de Golce Dabbana

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

E : On attendait le client à Reims.

M : Pareille

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

E : Golce Dabbana, super chapeau, super aura.
M : Leny Bernay, malade, mais toujours debout.

LOU SOLAIRE

« Catharsis six six. « 

vend. 5 avril / Gouter De Nuit † Mi-Carême (NEIN Records) (La Station-Gare des Mines)

Qui es-tu ?

Lou + Lou Solaire + Frère d’armes à Ceremony NWPP

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Catharsis six six.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je suis arrivé, j’ai mixé 10 minutes après ! J’ai tout de suite été transporté par l’euphorie, l’amour & la symbiose que voulait créer Gouter de Nuit.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Une personne qui m’a appris l’existence de « la guiche ». Non ce n’est pas une mèche de cheveux bouclée et plaquée sur le front mais belle et bien une barre (un anneau est possible) placée entre les testicules et l’anus. Il voulait absolument s’en faire une asap!

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le track je dirais « Walpurgis Night » de I Hate Models, je ne pensais pas qu’elle ferait autant d’effet sur le public. La transe.  Le set je dirais Baka Baka que j’ai le plaisir et l’honneur d’inviter à chaque Ceremony NWPP au Petit Bain. Il m’amène un peu plus loin à chaque fois.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais dans mon studio, imprégné de toute l’énergie de cette belle soirée. Entrain de composer une track à base de TR909.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Mon gars sûr de Gouter de Nuit, Baka Baka, transformé en Jesus de Nuit mixant Dark Disco et Industrial Body Music.

This is fine. Ce gif résume bien ce moment ou la vie je trouve. Qu’en penses-tu ?

ANDREI OLARIU

« De la pop et rien que de la pop « 

vend. 5 / Lolita (Maxim’s de Paris)

Qui es-tu ?

Andrei, la princesse de la pop.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

De la pop et rien que de la pop

Raconte nous ta vrille de la nuit

5 h 30 : je passe le dernier track de la soirée. « Hero » de Mariah Carey… toute la salle se met à danser un slow. C’était vraiment trop d’amour et ça fait du bien !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Une nana tente de partir avec une lampe dans son sac. Son excuse : « je l’ai vu traîner sur une table alors je l’ai pris parce que c’était à personne ». Fou rire incontrôlable !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

« Copine » de Aya Nakamura. Ou l’histoire de la meuf qui est devenue, bien malgré elle, une icône LGBT avec la chanson la plus gay de l’année !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais devant Netflix avec une pizza pepperonis. C’est un peu la base d’une soirée parfaite !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Vers les 1 h du mat un pote se pointe fringué d’une chemise qui ressemblait grave au papier peint du Maxims. Dès qu’il se collait aux murs on aurait dit qu’il se camouflait !

Mes potes quand ils franchissent la porte du Maxim’s. Priceless !

ALEQS NOTAL

« Échange d’énergies positives. « 

vend. 5 avril / Grooveboxx : Aleqs Notal • Myako • Piu Piu • Puzupuzu (La Rotonde-Stalingrad)

Qui es-tu ?

Alexis (Aleqs Notal). Celui qui bouge la nuque quand il joue et qui pioche ses disques dans son sac en rythme.

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Échange d’énergies positives.

Raconte nous ta vrille de la nuit

À 1 h 30 j’ai commencé mon set, il n’y avait pas encore trop de monde, à 1 h 45 c’était blindé, à  2 h 30 je blend un track acid avec un track percu, à 2 h 33 je scratch un vocal dessus d’un disque que je trimbale depuis 2002 et là des réactions directes, c’était les frissons, je pense que c’était le peak time de mon set.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Un truc de geek, c’est quand Puzupuzu s’est mis à jouer un track sur la cdj et que rien ne s’affichait, ni sur l’écran, ni sur le plateau, mais le son sortait quand même. Le genre de truc qui te met bien en stress pendant ton set, comme des platines vinyle qui ne marchent pas.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

On se connaît bien avec tout ceux qui jouaient alors je retiens surtout qu’il y avait une bête de vibe et une super énergie !!!

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais en train de regarder sur deliveroo ce que j’allais manger.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Je dirais ma pote Piu Piu, parce qu’elle était grave bien sapée et qu’elle dansait trop bien.

CORNELIUS DOCTOR

« Grosse réunion de famille »

vend. 5 avril / Hard Fist Label Night: Sascha Funke, Pletnev & more (Rex Club)

Qui es-tu ?

Cornelius Doctor. Signe distinctif : « En noir ou en peignoir »

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Grosse réunion de famille, et tout ce qui s’en suit.

Raconte nous ta vrille de la nuit

22 h : la team fout le bordel à l’hôtel avant d’aller au club. Je croise de nombreux inconnus dans ma chambre pour toute sortes de raisons obscures…

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

C’est le secret de la chambre d’hôtel…

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Jouer ses morceaux au Rex ça fait quelque chose, on en a bien profité et le sound system n’est pas un mythe. Les frissons sont encore là.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je mangeais chinois avant d’aller au concert de Guillaume Teyssier au Pop Up du Label.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Joel le boss des toilettes du club, Commedia del Arte à lui seul.

Quand on s’est rendus compte qu’on avait pas d’appart pour l’after (le problème ayant été rapidement résolu).

FASME

« Vroum Vroum « 

vend. 5 avril / Increase the Groove w/ Vernacular live, Fasme live & more (Nouveau Casino)

Qui es-tu ?

Tom AKA FASME. Je fais la vague avec ma moustache

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Vroum Vroum

Raconte nous ta vrille de la nuit

On est resté très calme du début à la fin, club maté et fruits tropicaux.(lol)

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

La faculté de Raf AKA Adjus à se téléporter. « Je suis là on discute ». Tu tournes la tête, et « je suis plus là on discute plus ».

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

L’impressionnant live à 10 mains de Vernacular, grosse balle vraiment ! Y’a une vraie alchimie entre eux c’est c’est beau à voir !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais en étoile de mer sur mon pieux en train de regarder « Ponyo sur la Falaise » et fumer des petits Gillous.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Des gens raides il y’en avait mais RAS, j’ai plutôt envie de parler de Bachir (j’espère que ça s’écrit comme ça) l’ingé son super cool, efficace et hyper à l’écoute et avec qui je me suis bien marré !

Câlin de Teletubbies à la fin de mon live quand j’ai retrouvé tout mes amis Nantais ! Merci à eux de m’accompagner très très régulièrement lors de mes dates à Paris <3

PALOMA COLOMBE

« (SE) RASSEMBLER »

vend. 5 avril / Hard Fist Label Night: Sascha Funke, Pletnev & more (Rex club)

Qui es-tu ?

Paloma Colombe, la DJ va-nu-pieds. Je supporte pas de garder mes pompes quand je mixe, j’ai besoin de sentir le sol qui vibre t’as vu, c’est mon côté bédouine

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

(SE) RASSEMBLER. Il y a beaucoup de mélanges de sonorités avec Hard Fist, quelque part entre l’Orient et l’Occident, Lyon et Paris, l’organique et l’électronique.
Du coup notre set avec Shadi a synthétisé toutes ces influences. Lui est jordanien, il vit à Berlin et moi je suis franco-algérienne passionnée de musique de transe aux influences panafricaines ce qui a donné un bon mix en B2B. Hard Fist c’est un label ouvert sur le monde, à la diversité, un label à taille humaine, qui vise à rassembler et a beaucoup à offrir. J’adhère complètement à leur état d’esprit – en plus d’être fan de leur vibe musicale.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Quand à 7 h du mat en closing Shadi a passé Ringa Ringa de Slumdog Millionaire, le ‘chi chi ki chi chi ki chi  » du début en boucle pendant des longues minutes sur une track de qcom sud-africaine assez hard  que j’avais mise, ça nous a tous rendu ouf… Un mélange improbable qui a bien pris !
Un décloisonnement des genres. Je crois que tout le monde l’a gardé en tête pour le reste de la journée ensuite…

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

En vrai quand tu mixes à 5 h t’as plusieurs options qui s’offrent à toi pour tenir : ou bien tu tises et tu te drogues, option envisageable, mais personnellement je suis dans le camp yoga/méditation depuis longtemps maintenant. Du coup ça a donné sieste, réveil à 3 h, salutations au soleil et chiens tête en bas, méditation, Rex club. Un enchainement pas si ordinaire, j’avoue…

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’ai fait une grosse boucle sur l’intro du track de Jayda G, Sentra’s Cry, découverte sur la compile Physically Sick.  Je l’avais déjà testée en club la veille mais là, sur le sound system du Rex, ça a juste été complètement fou, et ça se mariait super bien avec la track envoyée par Shadi à ce moment-là.
Quand il a entendu les voix féminines du choeur qui commençaient à s’élever, il a tout lâché, les platines et co et m’a fait un énorme hug, en me disant « Girl…You are the power!! You give so much energy ! » . Il y avait une énergie hyper fluide entre nous et je pense que ça s’est ressenti dans le set.
Nos influences musicales se marient super bien. On est tous les deux mordus de percussions, de beats organiques.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Ahah le lendemain à 20 h 20 j’étais à Aix-en-Provence pour mon autre vie, celle de réalisatrice de films documentaires. Je présentais mon film, Planet Malek, à Sciences Po Aix dans le cadre d’un super événement organisé par une asso étudiante, l’Arabesque. J’étais tellement décalquée par la nuit blanche de la veille qu’à 20 h 20 si je suis vraiment honnête avec toi, j’étais au pieu dans ma chambre d’hôtel en train de me faire un gros pad thai avec un docu sur Arte, « Vive la Vulve »  (visible sur Youtube en ce moment d’ailleurs) et à lutter de pas m’endormir devant.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Ah ouais mais là par contre c’est pas une anecdote super positive. Malheureusement y’a encore des personnes en 2019 qui ont grand besoin de s’éduquer. Mon mec était dans le fumoir et il me raconte qu’il y avait une fille avec une afro. Y’a un mec qui est venu lui mettre la main dans les cheveux, lui dire « ouah c’est trop sympa trop joli » etc. Sauf que la nana on lui dit ça 30 fois par jour, elle en peut plus, et en fait juste comment tu réagirais, toi, si on te touchait les veuch 10 x / jour? Mon mec -qui s’éduque- est intervenu pour lui dire de la lâcher et lui expliquer pourquoi ça se faisait pas. Je suis grave fière qu’il soit intervenu. Si plus de gens le faisaient, ces personnes là se sentiraient moins légitimées. Soyez des bon.nes allié.e.s, c’est important. Ne rien dire, c’est consentir. Une jeune réalisatrice hyper talentueuse, Néhémie Lamal, vient d’ailleurs juste de réaliser un docu sur le sujet,  » On ne peut plus rien dire », que je vous recommande. Merci Hard Fist, on a partagé beaucoup d’amour vendredi soir <3

Le man du premier rang, juste devant le DJ booth, qui dansait avec ses lunettes-coeur, il envoyait trop de love.
Ou la danse finale avec Shadi, sur le dernier morceau, en mode danse de salon, pour se remercier mutuellement.
Merci Hard Fist, on a partagé beaucoup d’amour vendredi soir <3

ADJUS

« À croire qu’il a une dizaine de main. »

ven. 5 avril / Increase the Groove w/ Vernacular live, Fasme live & more (Nouveau Casino)

Qui es-tu ?

Rafaël (Adjus).

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Rencontre au top et vibes incroyable !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Dès le début Louis Dauvergne a fait a set qui a cassé des bouches ! Après Fasme à tout retourner, autant que Vernacular et mon b2b avec Messes à la fin qui est parti en jungle !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Comme d’hab quand mes potes viennent à mes soirées on entend plus fort que la musique « RAFOOO ALLEZ RAFOOO ENVOI LA TARTINNE WOUHAAAA INCROYABLEEEE RAFOOOOOOO » aussi drôle que gênant.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Fasme en live, il a une dizaine de machines à croire qu’il a une dizaine de main pour tout gérer ! Super.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais en pls de l’espace. J’avais pas dormis, sûrement à mon troisième repas de l’aprem/soirée (rires).

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Un poto, qui s’occupait de sa copine qui dormait, trop bourrée, les gens pensaient qu’il abusait d’elle (rires).

happy birthday dancing GIF

CLARISSE

« Organisation parfaite. »

sam. 6 avril / Edyfis x Art Bei Ton (La Station – Gare des Mines)

Qui es-tu ?

Mon prénom est Julia mais on me connait sous le nom d’artiste c l a r i s s e. Je suis une dj et promoteur basée à Berlin. Je suis résidente pour les événements « Strictly Forbidden » et « DEVOTION » qui se passent à l’Arena-Club à Berlin. Mon approche de la techno s’est principalement forgée au cours des nombreuses années dans les raves obscures de la capitale allemande. Le son industriel sombre des warehouses et des anciennes centrales électriques m’a toujours fasciné. Plus particulièrement les courtes ruptures dans le processus mécanique et le battement intemporel. Pour moi, permettre à des fragments mélodiques de prendre place dans ce genre de ruptures est une des caractéristique principale de mes mixes.

My name’s Julia, known under the artist name c l a r i s s e. I’m a Berlin based DJ and promoter currently holding residencies at the event series « Strictly Forbidden » and « DEVOTION », both taking place in Arena-Club (Berlin). My understanding of Techno got shaped mainly at numerous gloomy raves in Germany’s capital over the past years. The bleak industrial sound in deserted warehouses and former power plants always fascinated me, especially short rifts within the mechanical proceeding, timeless beat. For me, allowing melodic fragments shine through this kind of ruptures are representing a main characteristic of my mixes.

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

FORMIDABLE !

FLOORMIDABLE !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je me suis laissée emporter par mon premier track (Trym – WRH) et j’ai regardé la réaction du public, tout en laissant mon set se terminer dans l’atmosphère incroyable de « Gamma » de Kinder aus Asbest (2018). J’étais également ravie qu’autant de personnes viennent me remercier après.

Probably fading in my first track (Trym – WRH) and watching the audience’s reaction as well as letting my set end with the amazing atmosphere of « Gamma » by « Kinder aus Asbest » (2018). I was also thrilled how many people came to thank me afterwards.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Pour être honnête, j’ai commis l’une des plus grandes erreurs pouvant survenir pendant le djing en oubliant de passer à un autre track. Le dernier track se terminait pendant que je demandais à quelqu’un de me prendre un verre. J’ai paniqué et je suis reparti de zéro après une très courte pause. Étonnamment, personne n’a semblé remarquer mon faux pas. Les gens l’ont plus considéré comme une pause artistique sophistiquée ou quelque chose du genre !

To be honest, I committed one of the biggest mistakes that can occur during DJing by forgetting to transition to another track. Instead the last one ended while I was asking somebody to get me a drink and I panicked and just started another after a very short break. Surprisingly nobody seemed to notice my faux pas but considering this move a sophisticated artistic break or something !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Définitivement le producteur belges Tim Tama et la manière dont ses œuvres alternent entre des mélodies désespérées, apocalyptiques et un coup de pied sombre, très bien défini, profond et rapide.

Definitely the Belgium producer Tim Tama and the way his works switch between desperate as well as apocalyptic melodies and a dark, very well defined deep, fast kick.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Avoir une demi heure seulement avec ma petite amie dans notre chambre d’hôtel.

Having an after-hour only with my girlfriend at our hotel room.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

En fait, toutes les personnes qui ont contribué à la soirée EDYFIS x Art Bei Ton en collaboration avec La Station – gare des Mines, un lieux fabuleux. Organisation parfaite, jouant aux côtés de nombreux artistes impressionnants et se faire si bien traiter par dessus tout. Malheureusement, je n’y suis jamais allé auparavant, mais je me suis vraiment éclaté !

Actually everybody who contributed to saturday’s EDYFIS x Art Bei Ton collaboration night at ‘La Station – Gare des Mines’, a fabulous venue. Perfect organisation, playing alongside so many impressive artists and getting treated so nicely overall. Unfortunately I’ve never been there before but really had a blast!

PURPLE ON TIME

« Le public rentrait en trance »

sam. 6 avril / Glam Against The Machine x Baston – Cultural Workers Tour II (La Halles du Faubourg)

Qui êtes-vous ?

Stéphane et Manu, Les POT, toujours accompagnés par notre mentor Ray on Time (La tête de cul distinguée sur nos t-shirts).

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Unité.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Dès le premier morceau le public rentrait en trance et nous aussi ! C’était super excitant et bien palpable que tout partait déjà en vrille.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

On jouait ailleurs avant (« Rue de l’amour », événement pour soutenir les associations qui luttent contre le VIH) et on est arrivé PILE à l’heure pour jouer aux Halles du Faubourg. Du coup on a couru sur scène, on a jeté nos vestes, et on s’est lancés… On a eu chaud, mais c’était sacrément stimulant !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Puzupuzu, qui paume (Feu) sa Clé USB dans le train, en charge une au dernier moment, et fait un dj set qui déboite dans la foulée. Top !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Dimanche à 20h20, on était en studio en train d’enregistrer des lignes de basses pour notre prochain EP qui va bientôt sortir, pressé, sur notre label OuLaYeah Records !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Toutes les Drag Queens, belles & folles… Les reines de la nuit !

WARUM

« C’était la vrille, l’amour et la joie totale toute la soirée »

sam. 6 avril / Arm aber sexy – la suite (Le Lavoir public, Lyon)

Qui es-tu ?

Eléonore – Warum – Trop petite pour dépasser des platines (celles du Terminal en tout cas).

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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Blindée ! De gens et de bonne ambiance. Et sexy bien sûr !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je crois que c’était la vrille, l’amour et la joie totale toute la soirée ! Avant même que j’arrive au club, une bonne partie du public avait commencé au Lavoir Public depuis 20 h. L’atmosphère était déjà carrément festive. Le genre de soirée qui remplit dès l’ouverture et qui fait plaisir à voir. À 5 h du matin les videurs étaient lessivés.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

À 4h30 du matin quand j’ai retiré la clé USB d’Aubry qui venait de commencer, en pensant que c’était la mienne, et que j’ai coupé le son pendant deux minutes (oups !). Le classic fail mais qui ne m’était encore jamais arrivé !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Fatiguée de la veille, je l’ai jouée assez soft le soir-là et j’ai malheureusement pas trop traîné au club… Mais je sais que le dernier track que j’ai entendu avant de partir, joué par Aubry et Puzupuzu, était plein de percussions vraiment cool.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Au fond de mon lit, devant un film, en train de pleurer car la boutique Häagen-Dazs des Terreaux était fermée.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Le mec qui a essayé d’enjamber la porte battante du Dj booth, qui doit bien faire 1 m 40 si on compte la marche… Alors qu’elle se pousse tout simplement !

L’éternel coup de stress avant de commencer… si on imagine que le concombre c’est les platines !

HADE

« Le public rentrait en trance »

sam. 6 avril / Skylax 20yrs w/ Levon Vincent, Hardrock striker, Hade, Signal ST (Nouveau Casino)

Qui es-tu ?

Mon nom est Henrik Büren aussi connu sous le nom de dj / producteur HADE. Je viens de Cologne et j’aime ramener des disques oubliés depuis longtemps sur les pistes de danse et les ondes radio.

My name is Henrik Büren also known under my dj/producer-moniker HADE. I’m from Cologne and I like to bring back long forgotten records to dance floors and radio waves.
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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Merci Paris – Je reviendrai bientôt !

Thank you, Paris – I’ll be back soon !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Avertissement : comme c’était ma première fois à Paris, j’étais un peu curieux de savoir comment tout cela se passerait. Le club était vraiment sympa, il y avait beaucoup de monde et la foule était d’humeur à s’amuser. Jouer en premier c’est toujours un peu spéciale : il faut faire venir les gens, les faire danser, les décoincer, les pousser un peu mais pas trop fort en même temps… Vous voyez ce que je veux dire.

En gardant cela à l’esprit : mon moment préféré a été celui où j’ai joué le classique What to do de Thomas Bangalter au moment le plus chaud. Depuis la fin des années 90, je suis un inconditionnel de  la french house comme Crydamoure, Roule, Vertigo, etc. J’ai toujours voulu jouer ces jams dans leur ville natale, Paris. C’est juste une chanson incroyablement folle et sa cible n’a pas manqué : quand le moment super connu est enfin arrivé, uniquement au chant, la foule s’est écroulée.

Disclaimer: As it was my first time in Paris i was a little curious about how the whole thing would went. The club was really nice, it got quite packed in there and the crowd was in the mood for fun. And to open up the night is always a special thing: You have to bring in the people, make them dance and loosen the reins, push them a little but don’t push too hard at the same time … you know what I mean. 

With that in mind: My favorite moment was when I played the Roule classic What to do by Thomas Bangalter at peak-time. Since the late 90s I am a sucker for French House like Crydamoure, Roule, Vertigo etc. and I always wanted to play those jams in their birth-city Paris. It’s just a crazy good song and it didn’t miss its target: When it finally came to the infamous, long-awaited vocal-only part the crowd went bananas.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Quand je jouais je ne pouvais pas vraiment voir la foule comme j’avais la lumière des vidéos projecteurs dans la tête. Mais après coup, j’ai vu qu’ils jouaient des parties de « Cowboy Bebop » à l’arrière-plan – l’une de mes séries animées préférées de tous les temps.

While playing I couldn’t see much of the crowd as i had the light of the visual projections in my face but afterwards I saw that they were playing bits of « Cowboy Bebop » in the background – one of my all-time favorite anime series.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’ai terminé avec une de mes sélections personnelle préférée depuis un moment : Abdul Corr’s Saraba – Solima. J’aime jouer cette chanson vers la fin de mon set et je suis toujours impatient de voir la réaction de la foule (qui était vraiment super). Il y a juste quelque chose de spécial dans cette chanson. J’aime le moment où elle va à fond à la minute 1:10 après l’intro vocale/kalimba.

Finishing off with a personal favorite of mine since quite a while: Abdul Corr’s Saraba – Solima. I love to play this song towards the end of my set and I’m always looking forward to seeing the reaction from the crowd (which was really great btw). There’s just something special about that song – I love the moment when it goes full throttle at minute 1:10 after the kalimba/vocal intro.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Dans le pâté mais quand même très bien : après une longue promenade en ville avec ma petite amie, on s’est assis au bord de la Seine, regardant les touristes passer et attendant que la tour Eiffel s’allume.

Super cheesy but still very great: After a long walk through the city with my girlfriend we were sitting at the Seine, watching tourists go by and waiting for the Eiffel Tower to light up.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Il y avait en fait beaucoup de gens sympas qui sont venus me parler après mon set. Mais il y avait un gars (avec un joli t-shirt TR-808) qui était vraiment enthousiaste, me remerciant pour le set et les chansons qu’il n’avait pas entendues depuis beaucoup d’années. On a parlé un peu mais malheureusement je ne parle pas beaucoup français ! Donc, quand il n’y avait pas beaucoup de mots à dire, on se faisait juste un gros gros câlin de mélomanes.

There were actually a lot of nice people that came and talked to me after my set but there was one guy (with a sweet TR-808 shirt) that was really enthusiastic, thanking me for the set and songs he didn’t hear in many years. We talked a bit but unfortunately I don’t speak much French. So when there weren’t any much words to say we just gave each other a big music-lovers hug.


PUZUPUZU

« Toujours plus loin. »

sam. 6 avril / Glam Against The Machine x Baston – Cultural Workers Tour II (La Halles du Faubourg)

Qui es-tu ?

Francesco, Puzupuzu pour mon nom derrière les platines ou les machines.
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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Toujours plus loin.

Raconte nous ta vrille de la nuit

L’arrivée impromptue de mon binôme Aubry juste avant mon set. Je venais d’enchaîner avec mon anniversaire / un set à la rotonde pour les soirées Grooveboxx la veille et « La rue de l’amour » le jour même. Lui par trois heures de set au Lavoir. Ça l’a pas empêché de poser sa clé, et à partir de là tout est allé très vite : cinq heures après un jeune homme pas très en forme disparaissait avec mon sac à dos au Terminal (on l’a retrouvé depuis).

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Ça m’a pas exactement fait marrer, mais quand je me suis rendu compte que j’avais oublié ma clé usb à La Rotonde à Paris j’ai eu un petit coup de chaud. Et encore Aubry quand il s’est soudainement mis à jouer de la grosse techno à 6 h du matin

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Un track de soundbwoy killah joué par les adorables Purple On Time, belle rencontre lyonnais.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je mangeais des rognons de veau au grand café des négociants, regard dans le vide, en me demandant si j’allais voir Shazam ou pas.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Bastien de Baston, qui s’est racheté une chrétienté à Lyon et ça fait plaisir à voir.

Le regard qu’on s’est échangé avec Bastien sur une transition d’Aubry, mais faut pas lui en parler

SINK YA TEETH

« Immense. »

sam. 6 avril / Soirée de clôture Les Femmes S’en Mêlent w/ Barbi(e)turix (Le Trabendo)

Qui es-tu ?

Je suis Maria, une moitié de Sink Ya Teeth.

I’m Maria, once half of Sink Ya Teeth.
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Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Immense.

Immense.

Raconte nous ta vrille de la nuit

C’était notre premier gig à Paris et on a tout aimé ! Jouer au Trabendo pour la soirée de clôture Les Femmes S’en Mêlent devant un public aussi nombreux et motivé ! Excellent soundsystem et personnel. On a rencontré des gens fantastiques aussi. Conversations sur l’art et les régressions des vies antérieures !

It was our first gig in Paris and we loved every part of it. Playing at Trabendo for Les Femmes S’en Melent to a packed audience who were up for it! Great sound and staff, and we met some fantastic people too. Conversations about art and past life regressions !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Je ne sais pas si vous avez en France ce « Je suis une célébrité, laissez moi

I’m not sure if you have “I’m a celebrity Get Me Out Of Here” in France but its a shitty celebrity show we have here in the UK. When we were crossing the bridge from Trabendo to the park there were loads of trees and we could hear loud drumming and we literally felt like we on the show! It made us laugh anyway.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

I must confess, I did that terrible thing when you go outside for a cigarette and then end up chatting to people for most of the night, so I missed some of the artists!! What I saw of Ionnalee was fantastic though. Great visual performance!

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

I was back at the hotel in bed.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Ionnalee. Those outfits were pretty special.

ARABIAN PANTER

« Épicé »

sam. 6 avril / HEARec ❘ LCLB • Mila Dietrich • Sinus O • Arabian Panther (L’INTERNATIONAL)

Qui es-tu ?

Arabian Panther. Un keffieh sur le visage.

L’image contient peut-être : texte

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Épicé.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je joue vraiment beaucoup de genres différents dans mes sets, je démarre souvent à 80 bpm et finis à 150/180 selon l’heure. Je prépare souvent des tools « maisons » pour passer d’un style à l’autre, derbakeh distordus/glitché, whitenoise mêlé à des vocaux arabes indescriptible, j’aime beaucoup passer de morceaux lents et sombres avec des percussions très agressives à…..de la New beat un peu arabisante, hyper kitch et groovy, le public est souvent hyper chaud et surpris de ce virage à 90°.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Une meuf saoule qui étais choquée par le fait que je joue avec un keffieh. Mais qui n’arrivait pas à m’expliquer pourquoi. Elle tenait absolument à me parler du conflit palestinien à 3 h du matin mais, encore une fois, incompréhensible….sûrement à cause de sa mâchoire qui jouait au ping pong.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Au plus fort de la soirée, entre un morceau à moi et un track de Jensen interceptor j’ai adoré jouer ce morceau (une chanson d’amour, complètement hors contexte par une de mes chanteuses préférée) : Soap Kills ~~ Tango ♥ 

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais dans le train vers Toulouse, je préparais des playlists pour un podcast que je devais enregistrer pour le Monticule Festival.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Cinq six personnes qui faisaient la vague avec leur bras (ou danse du ventre ratée, je ne sais pas trop) au dessus de leur tête en criant des youyous, c’est toujours drôle de voir l’effet harissa que certaines sonorités ont immédiatement sur les gens.

Le moment où mon pote Tobie qui était en mode « Vérité si je mens » en backstage s’est fait virer comme une merde ❤