« Ce qui me motive c’est de faire danser les gens et qu’ils repartent chez eux avec la banane ». Muni de sa moustache  et de ses expressions que même ton père n’ose plus utiliser, Master Phil c’est le mec qui rend le ringard tendance. Plutôt boogie que techno, ce brocanteur passionné commence à faire danser toute la France.

Boss du label de balearic Plaisir Partagé, Master Phil est un ovni dans la scène underground. Loin des boom-boom et des tchack tchack, il nage à contre courant du conformisme artistique des soirées house et techno. Lui son truc, c’est la « musique émotionnelle ». On ne peut que vous conseiller l’écoute de ses podcasts Lovely Sunday  pour vous rendre compte de la largeur de son spectre musical. Nous on adore. On aura le plaisir de profiter de son énergie folle samedi dans le p’tit club trop cool de La Rotonde. Il y jouera un B2B all night long avec ses compères Zaltan et Vidal Benjamin. En attendant, on a pu échanger quelques mots avec lui.Photo02_0A 

Master Phil, ta première fête tu t’en souviens ?

Très bien oui, c’était en décembre 2013, au Social Club pour une soirée Ed Banger ! Je venais juste d’avoir 18 ans et avant ça je n’avais jamais été ou essayé d’aller en boîte car je faisais bien trop jeune à l’époque (et oui je n’avais pas la fameuse moustache d’aujourd’hui). J’étais très excité de découvrir le monde de la nuit, c’était une superbe soirée (bon j’écoute plus ça mais bon) Je me souviens que y’avait Breakbot, Gaspard de Justice, Pedro Winter… avant la soirée y’avait un pop up de la marque de fringues du label et j’avais pu rencontrer ces derniers ! Je ne sortais pas beaucoup de ma banlieue donc pour moi c’était incroyable ! 

C’est quoi le truc qui a rendu cette soirée inoubliable ?

La première fois c’est toujours inoubliable…

Tu écoutais quoi comme type de musique à l’époque ?

J’étais très rock à l’époque, petit j’écoutais Jean-Jacques Goldman (oui bon ça arrive hein) mais aussi évidement Phil Collins. C’était l’héritage musical de ma mère (a rajouter à cela la radio toujours branché sur Nostalgie, c’est comme ça que j’ai découvert le boogie et la disco). Mon père lui c’était plus Pink Floyd, Yes, Toto, Genesis… j’ai eu une grosse période rock progressif. Après ça j’ai eu une grosse période Metallica. J’étais pas fan de métal du tout, juste je ne pouvais m’empêcher d’écouter Metallica, je trouvais ça tellement bien, ce côté pop dans une musique aussi particulière que le métal ! 
Puis un peu après je me suis m’y à écouter Ed Banger, les Daft (que j’écoutais déjà à 6 ans) et plein de truc de French Touch car j’étais très nostalgique à la fin de mon lycée. Puis en traînant de plus en plus à l’International Records et avec de nouvelles personnes, là j’ai découvert un autre monde où la musique ne se résume plus en style ou en continents, certaines barrières sont tombés…

Tu as changé ta manière d’écouter de la musique aujourd’hui que tu la joues ?

En effet. Aujourd’hui soit je me dit « ça marchera bien sur un dancefloor » ou alors « ça marchera bien pour un podcast » ahah. 
Plus sérieusement je marche à l’émotion, donc ça n’a pas beaucoup changé. Quand un morceau ou un artiste me plait je le sens très vite. Après j’essaye de pas trop me concentrer sur UN artiste comme dans mon adolescence, car tu passes à côté de milliers de choses dans ce cas…

Ton premier dj-set, tu t’en souviens bien ?

Bien évidement, janvier 2014 au Panic Room. Quand j’ai commencé j’envoyais des mails à des boîtes ou à des orga pour leur proposer de jouer pour eux (naïvement, mais ça n’a pas trop mal marché au final). Entre ce premier set et aujourd’hui il y a un monde : je jouais sur Traktor, très Ed Banger, French Touch et autre nu-disco (cela dit y’a certains trucs que je joue encore aujourd’hui). J’étais peut être pas aussi fou aux platines qu’aujourd’hui mais pas non plus pétrifié. Avant de quitter le lycée j’avais eu quatre groupes où je jouais de la batterie, de la guitare, de la basse et je chantais en solo aussi, donc l’expérience de la scène était là et c’était la juste continuité d’un jeune musicien qui n’avait plus de gens avec qui jouer… C’était une bonne première fois ! 

« Tes meilleures amies dans tout ça c’est ta curiosité, et surtout ton oreille »

Le truc super important qui a changé entre toi à l’époque et toi maintenant ?

C’est clairement la rencontre avec Dave Kouliche et la sphère de son shop l’International Records. Je le dis jamais assez mais ce mec a changé ma vie et celle de plein de gens ! C’est lui qui m’a poussé à être plus curieux, à écouter de la musique sans me soucier du genre musical. C’est aussi lui qui m’a fait rencontrer Shelter, grâce à qui j’ai lancé mon label, mais aussi tous mes potes d’aujourd’hui comme Pépé Del Noche, Zaltan, Vidal Benjamin, Jeff de Get A Room (notre prochaine sortie), PAM et Satoshi, Edouardo Del Sol… la liste est sans fin. 
Dave est une personne qui aime partager avec les gens, sa sympathie draine une énergie plaisante et on ne peut que revenir. Il m’a beaucoup fait mûrir et m’a ouvert l’esprit !

Qu’est ce qui te plaît dans le fait d’être dj ? 

Il faut le vivre pour comprendre, c’est dur à expliquer mais si je dois résumer : j’aime donner du plaisir au gens. Quand tu es dj tu es libre, tu fais ce que tu veux, tu diriges la soirée, et quand les gens te suivent, alors là c’est le panard ! 
Quand y’a du monde et que les gens dansent, c’est une sensation unique. 
En plus maintenant j’ai la chance de voyager un peu. J’ai fait Amsterdam et Bruxelles le mois dernier, Clermont Ferrand, Poitiers, Bordeaux, Marseille, Lyon et je suis tombé amoureux de Limoges où j’ai une résidence. Tu rencontres des gens tous différents et souvent super, c’est un plus non négligeable !

T’es aussi un brocanteur chevronné, c’est quoi ton secret pour trouver autant de pépites dans les bacs de soldes ?

Un magicien ne révèle jamais ses secrets… Non plus sérieusement y’a pas trop de secret. Faut regarder les producteurs ou les zicos au dos de la pochette quand tu connais pas, faut te fier à la pochette (ça marche pas toujours voir rarement mais tu peux toujours bien rigoler), et si tu vois que le disque est un pressage privé (private press pour les intimes) c’est toujours bien d’écouter car c’est souvent des choses qui ne sont pas connues du tout et pas encore hypées ! J’essaye de plus en plus de mixer des choses que je trouve moi même, c’est dur car il faut du temps et beaucoup de patience. Après tes meilleures amies dans tout ça c’est ta curiosité, et surtout ton oreille. On s’en fout de la côte du disque, l’importance c’est que ça te plaise ! Basta. 

Aujourd’hui, tu te sens comment, juste avant un set ? 

Rassurez vous, je n’ai pas de rituel à la Steve Aoki, du genre faire des pompes ou du yoga non. Je suis toujours très excité de jouer. Parfois je suis un peu dans le mal car je sors souvent les veilles de mes sets et je suis un peu moins énergique avant. Je n’ai jamais vraiment eu le traque je crois, non pas que j’ai un mental en béton, mais ça me fait tellement du bien de mixer ! Quand je mixe pas pendant plus de deux semaines je me sens mal. Après si la soirée s’annonce mal, genre avec peu de public, là j’avoue ça me stresse ahah.
Quand j’organise une soirée j’ai surtout peur de faire un four. La plupart du temps ça va, et au pire on boit entre copains en se tapant dans les mains. 

C’est quoi le truc qui te rend le plus heureux quand tu joues ?

Les gens. Les gens qui dansent et qui s’amusent. Peu importe le public, peu importe le lieu, ce qui me motive c’est de faire danser les gens et qu’ils repartent chez eux avec la banane. Et aussi de jouer ce dont j’ai envie. Je ne me forcerai jamais à jouer des choses que je n’aime pas, qu’importe la raison. 
« Ce soir on sort on oublie nos galères, ce soir on sort et oublie tout, on va oublier tout…tout oublier…OUBLIER » – Bibi Flash

À quel moment t’as décidé de créer ton label (et ton sous-label) ? Tu peux m’en dire quelques mots ? Comment tu vois l’avenir de Plaisir Partagé ?

C’était en juillet 2015 il me semble. J’ai rencontré Shelter en mai 2015 et nous sommes devenus amis par la suite. Il m’avait confié qu’il voulait sortir des édits (qui deviendra en avril 2016 le Shelter Édits vol 1 sur Edits Du Plaisir) et à ce moment là j’avais envie de créer mon label (une idée que j’avais depuis longtemps). Mon collectif de l’époque, Night & Day, que je gérais avec Martin Scher, allait se dissoudre. J’ai donc eu l’idée de créer Plaisir Partagé ! Avec Edits du Plaisir, ça nous fait aujourd’hui cinq disques en deux ans, et j’espère accélérer le nombre de sortie par année d’ici là. 
L’avenir du label est impossible a prédire. En ce moment je finalise des sorties pour cette année, peut être un quatrième Shelter, un deuxième Hysteric, une bande originale d’un court métrage, peut être même un Master Phil qui sait. Mais je ne préfère pas trop en dire. J’espère signer d’avantage d’artistes mais aussi continuer de travailler avec mes actuelles. Shelter bosse beaucoup avec moi, il fait les pochettes, les masterings, il m’aide aussi dans mes propres productions, il est multitâche et très très bon dans ce qu’il fait. Le label n’aurait pas le même visage sans lui, et même sans Shelter il n’y aurait pas eu Plaisir Partagé. Il n’y aurait rien eu du tout.

Y’a des inconvénients dans le fait de jouer de la musique ?

Je sais pas trop, c’est une bonne question ! On demande souvent les points positifs mais rarement les points négatifs !

Bon nous vous inquiétez pas j’ai pas encore trop de groupies ou de fans qui me courent après dans la rue, c’est encore vivable ahah. 
En vrai, je dirais la fatigue. Moi-même je bosse soit tôt le matin soit tard le soir dans mon boulot alimentaire. Du coup si tu rajoutes à ça le fait que j’adore mixer plus de 3-4 heures, et que j’aime après aller en after avec les gens qui m’invitent jusqu’à 10 heures du mat’… et sans prendre de drogues en plus !
Donc le lendemain matin ça ramasse sévère des fois, mais si j’ai passé une bonne soirée je m’en fiche franchement. Je me remémore ma soirée et j’en rigole !
Je suis trop jeune pour être fatigué !Photo29_27A

Tu te souviens de ton fail le plus mémorable ?

Une fois je me suis trompé de morceau sur un disque de zouk, et c’était un très mauvais morceau ahah.
Maintenant je regarde à deux fois avant de jouer un disque !

Ta plus belle nuit sur scène en tant qu’artiste ?

C’est comme me demander quel est mon disque préféré, dur de choisir !
Allez petit top 5 chronologique !

Février 2015 : la première fois que je mixais sur vinyles, avec Vidal Benjamin, Jeune et Jolie et Beverley Paradiso (l’ancien pseudo d’un copain dj… mais je ne vous dirai pas qui !)
Première fois que je mixais avec Vidal et pas la dernière, depuis il a beaucoup changé ma façon de digger de la musique. 
Juillet 2015 : Le Nüba avec les Disquaires de Paris. Une soirée qui partait normalement, mais j’ai dû jouer trois heures en tout car un dj n’était pas là. J’avais pris peu de disques et au final ça restera l’un de mes meilleurs dj set de l’époque. Pourtant c’était un public compliqué et je les ai fait danser sur nombre de bêtises de french boogie ! 
Mars 2016 : Bell Towers à la Rotonde. On a eu vraiment beaucoup de monde ce soir là et Rohan a retourné la salle avec son set. Même moi j’étais dans un autre monde. C’est un artiste que j’apprécie énormément et je suis très content d’avoir sympathisé avec lui. 
Mai 2017 : Première fois à Limoges, car il y a une première fois à tout. Je ne m’attendais pas à un tel public que j’ai la chance aujourd’hui de revoir tous les deux mois ! 
Juin 2017 : Release Party de LeonxLeon à la Rotonde. J’ai failli ne pas venir jouer car je revenais d’un voyage à Poitiers où j’ai bossé la journée. J’étais vraiment très fatigué. 
Je devais jouer à 4 heures et j’ai demandé à Alan Dente (aka Plastic Bamboo) de jouer avec moi, et donc de faire le warm up et le closing. Je n’ai pas bu une goutte d’alcool et j’étais très affaibli. Mais les gens étaient complètement dingues, j’avais rarement vu ça. Sur une reprise brésilienne de I Feel Love, je suis monté debout sur le dj-booth pour faire le con, je me suis fais attraper par le public de devant qui m’a porté dans la salle (slammé comme on dit), c’était assez dingue. Ambiance Rockstar !

Pourquoi les gens font la fête aujourd’hui ?

Comme disait si bien Bibi Flash : Ce soir on sort on oublie nos galères, ce soir on sort et oublie tout, on va oublier tout…tout oublier…OUBLIER”

Les gens sortent pour souffler, oublier leurs soucis, leur vie, et on a besoin de ça car sinon ça serait le nervous breakdown assuré ! Et puis on fait souvent de belles rencontres, faut pas rester dans son coin, faut partager des moments avec le monde. 

« Je ne me dirai plus jamais plus jamais”.« 

Tu as l’impression que les gens ont changé de façon de sortir depuis quelques années ? 

Du haut de mes 22 ans, ça ne fait que quatre ans que je sors, donc difficile à dire. Mais depuis quatre ans, j’ai remarqué un engouement pour la musique de niche on va dire. Les gens deviennent de plus en plus curieux, peut-être  aussi car on a fait le tour. Mais aussi parce que la disco, le boogie, les trucs français, l’italo ou la house c’est dans l’univers collectif de chacun. Après tout, ce n’est que de la musique commerciale qui a du mal à périmer, nos parents écoutaient tous les classiques à la radio. Les miens en tout cas n’écoutaient pas de la techno !

Beaucoup de gens disent qu’avant, les gens faisaient la fête de façon politique, pour briser les codes, se libérer de certains carcans, et qu’aujourd’hui la fête ne peut plus être politique, tu en penses quoi ? 

C’est faux je pense. Faire la fete c’est politique. Tu te mélanges à des gens qui viennent tous de milieux différents. Tout le monde se retrouve, quelle que soit ta couleur de peau, ton orientation sexuelle, ton sexe, ta façon de t’habiller… la tolérance doit être de rigueur. Je sais que c’est pas partout comme ça encore, mais ça devrait l’être. On est en 2018, ça me rend fou de me dire que ce genre de façon de penser est souvent contredite par les politiciens.

Tu t’es déjà dit plus jamais”, après une fête ? 

Oui. Une fois. C’était en décembre 2015, dans un festival en Bretagne (je ne vais pas dire de nom par respect).
J’étais invité à jouer à l’after pour clôturer la soirée. J’ai passé la soirée en backstage parce que je ramassais de la veille (j’étais allé voir un peu les concerts en me mêlant à tout le monde et j’avais certains amis sur place).
Donc vers deux heures du matin je me prépare à aller jouer. Ça se passait dans une salle des fetes de la ville, je trouvais l’idée chouette. En arrivant sur les lieux je demande quelque chose a boire (“de l’eau ou autre s’il vous plait”) et si il y a un link pour les platines CD car il n’y avait pas de platines vinyles. À cette époque c’était rare que je mixe sur ce format et je n’avais qu’une clé USB en poche. Je commence à jouer, tout se passe bien, les gens arrivent petit à petit.
Au bout de 30 minutes, un mec vient me demander s’il peut jouer aussi. Je lui réponds que j’ai trois heures, que je suis d’accord pour jouer la dernière heure avec d’autres personnes mais que je tiens à mes deux heures. Le gars insiste un peu, voire trop. Je lui réponds gentiment que c’est impossible, qu’on m’avait promis ces trois heures. Il coupe alors une première fois ma musique. C’est là que la colère commence à monter. Je lui demande d’arrêter, et là il essaye d’enlever ma clé USB ! À cet instant d’autres protagonistes viennent s’en mêler… mais en prenant parti pour lui. En 10 contre 1 je vous avoue qu’ouvrir la bagarre était une mauvaise idée et surtout que ce n’est pas trop mon genre.Photo06_3
Pris de fureur j’enlève ma clé USB et je vais prendre l’air car mixer dans de telles conditions, c’était pas possible. Je croise enfin l’organisateur, qui était resté pour ranger un peu sur le lieu du festival. Il essaye de parler avec eux mais il vient ensuite me dire que les voleurs de musique ne veulent pas me rendre les platines. J’étais très énervé car personne ne réagissait vraiment. Après ça l’un des voleurs est venu me voir pour me faire une leçon de morale en m’expliquant que j’étais une diva qui demandais des Link à un ingé son car j’étais pas assez malin pour prendre deux clés USB et que je me prenais pour une star. Plusieurs personnes sont venues me faire des reproches. L’ingé son était de mon coté mais lui non plus ne pouvait rien faire. J’ai pris le premier train à six heures du matin pour Paris. Quand je suis rentré je me suis demandé si j’allais continuer car j’avais été traumatisé par une telle violence gratuite dans un monde dans lequel on se doit d’être respectueux.
Finalement je suis encore là aujourd’hui donc je me suis dit qu’il fallait continuer malgré la connerie de certaines personnes. C’est la seule fois de ma vie où je me suis dit plus jamais”. Désormais je ne me dirai plus jamais plus jamais”.

Tu les vois sortir comment les jeunes dans 20 ans ?

Dans des boites de nuit sur Mars en s’y rendant dans des voitures volantes…

Je me demande bien ce qu’on écoutera, mais je pense que digger de la musique c’est comme creuser jusqu’en Chine, on en voit jamais la fin, et danser c’est comme aller au boulot, on en a besoin pour vivre.

On te verra toujours sur scène d’après toi ou t’auras raccroché ? 

Je sais pas ce qui m’empêchera d’arrêter. Ma plus grande crainte dans la vie c’est de me dire qu’un jour je ne pourrais peut-être plus faire ça. Ça me tuerait je pense. Vraiment.

Mais pour le moment ce n’est pas dans mes plans, je vais continuer à jouer de la musique, jusqu’à ma mort j’espère.

Elle aura quoi de spéciale la soirée de samedi ?

Et bien samedi c’est une soirée sans time table. On joue à trois toute la soirée, peut-être en même temps ou à deux. Vidal Benjamin est un mentor pour Zaltan et moi, il nous a beaucoup appris et c’est donc une soirée qui nous tient à coeur car on a jamais mixé tous les trois ensemble. Je crois aussi que Vidal et Zaltan ont rarement joué ensemble. On pourra jouer des choses qu’on aime tous les trois comme des conneries french boogie ou des gros disques de balearic, voire meme du zouk si Zaltan est d’accord !

Le genre de track qu’on pourra y écouter ?  

L’hymne de la soirée a mon avis car c’est le flyer de la soirée (mais là c’est une photo toute moche désolé) :

On est très amateurs de ce genre d’euro-house, et ce n’est qu’un exemple :

Pour la dernière dédicace à Vidal qui m’a fait découvrir ce morceau que je joue maintenant à chacun de mes dj’s set, le clip vaut le détour :

Une connerie pour conclure ?

Le dernier arrivé samedi est fan de Phil Collins !