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Pourquoi faut-il aller se faire cravacher au Dada Klub dimanche 26 mai ? – Heeboo

Pourquoi faut-il aller se faire cravacher au Dada Klub dimanche 26 mai ?

Mai 20, 2019

Clément Beny

Détrompez-vous, on ne va pas vous parler du tout dernier club échangiste ou d’un centre équestre ouverts récemment sur Paris ! Le Dada Klub, c’est le nouveau rendez-vous des mordus de musique électronique, qui se déroulera pour la première fois ce weekend dans l’hippodrome d’Auteuil. Cravaches et bottes cavalières bien évidemment acceptées !

L’arrivée des beaux jours et de l’été font naître plus d’une envie dans nos coeurs de teuffeurs et de délicieux projets dans la tête des orgas. C’est de cette manière que les structures événementielles  Doppler, Alternative Projects, Newtrack et Oremi se sont réunis pour mettre en place le Dada Klub. Le concept ? Organiser des open air dans tous les hippodromes de France, véritables coins de paradis en ville. Pour cette première édition, la team envahit l’hippodrome d’Auteuil pour 12 heures de teuf.

On pourra ainsi profiter des activités multiples proposées, pour le plaisir de tous : restauration de qualité, vente de disques, tatoueurs, ateliers d’agricultures urbaines, stand de paillettes, vides dressings et plein d’autres belles surprises à venir découvrir dimanche 26 mai. Pas de panique, niveau musique ça se passera sur trois scènes, dont deux en extérieur avec une programmation à faire hennir un cheval (notamment avec le duo Session Victime, la délicieuse house de S3A et l’incontournable Maxye). En attendant ce weekend et la première Dada Klub, l’équipe nous parle de ce beau projet !

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Le projet Dada Klub, c’est né quand et comment ?

Le projet Dada Klub est né il y a de ça quelques mois. On cherchait à instaurer un nouveau concept d’event en open-air pour profiter des beaux jours. On ne vit vraiment pas la fête de la même manière entre l’intérieur et l’extérieur. Et passé l’hiver, qu’une envie : sortir au grand air ! On a eu l’opportunité (Doppler, Alternative Projects, Newtrack et Oremi) de lancer le projet dans l’hippodrome d’Auteuil et on s’est tout de suite dit qu’il fallait qu’on envahisse les hippodromes de France pour prêcher la bonne parole électronique partout !

On ne pouvait pas s’en empêcher : êtes-vous des passionnés d’équitation ?

Passionné d’équitation : non. Par contre on est tous très fans d’animaux et de campagne ! Et quoi de mieux qu’un hippodrome pour en profiter. La qualité des espaces mis à disposition dans un hippodrome est incroyable et tellement adaptée pour faire la fête ! On peut l’exploiter de plein de manières différentes pour proposer un espace de jeu idéal et immense. En plus, on a déjà eu l’expérience d’organiser un événement au pôle international du cheval à Deauville et nous avions adoré l’environnement pour travailler… Dans Paris, c’est difficile d’être plus à la campagne !

« Nous n’imposons rien, c’est ça le principe de la fête libre. La seule chose qu’on veut c’est des sourires ! »

Plus sérieusement, on y fait quoi au Dada Klub ?

Justement : ça dépend de ce que tu aimes ! Tu peux danser sur l’un des trois dancefloors, deux en extérieur et un intérieur, devant plus de 15 artistes super talentueux. Tu peux aller bronzer sur un transat ou un coin d’herbe, avec vue sur la Tour Eiffel ou le lac d’Auteuil. Te restaurer chez Animal Kitchen où tu trouveras uniquement d’excellents produits. Ou bien te balader dans le potager ! Te faire pailletter par nos copines, aller acheter quelques vinyles, même te faire tatouer ! Et on ne vous a pas encore tout dévoilé !

Sur votre trailer on peut lire « green thinking ». C’est quoi les actions mise en place pour faire une teuf éco-responsable ?

Au vu des enjeux actuels, aucun organisateur ne peut ignorer l’importance du développement durable dans l’organisation de festivités. De par son cadre exceptionnel, l’hippodrome d’Auteuil a apporté une touche de vert via son potager, ses jardiniers méticuleux et c’est dans cette optique que toutes les normes vertes seront respectées : eco cup, signalétiques éducatives, protection des zones vertes sensibles etc. Afin de ne pas mettre en péril leur travail passionné car le béton n’est pas l’habitat naturel du dada !

Vous proposez beaucoup d’activités ! Vous n’avez pas peur de détourner le public de la musique et de la danse ?

Nous n’imposons rien, c’est ça le principe de la fête libre. Si une personne a envie de passer sa journée à faire du volley sur de la musique groovy alors qu’elle kiffe. Avoir le choix de faire plein de choses différentes : danser, jouer, digger, bronzer. La seule chose qu’on veut c’est des sourires

Côté musique, ça va se passer sur trois scènes différentes. Chaque scène aura un univers musical spécifique ?

Oui ! On trouve ça vraiment important de proposer des ambiances musicales différentes. Premièrement, on adore étonner notre public : pouvoir leur faire découvrir un style de musique auquel ils n’étaient pas sensibles auparavant – ça c’est vraiment le pied ! C’est pour ça qu’on est particulièrement fier de cette scène « alternative » qui se situera en bas, du côté des jardins. On commence avec un set hip-hop, pour passer sur du downtempo, de la house, du break, et enfin de l’électro – avec des BPM qui vont osciller de 90 à 130 entre 12 h et 20 h. C’est quelque chose qu’on avait envie de proposer depuis longtemps ! Pendant ce temps là, vous pourrez retrouver de la disco, de la funk et de la house sur la mainstage avec notamment Session Victim ou S3A. Enfin, on finira la journée de 20 h à 2 h avec des sets plus technoïdes dans la salle des balances.

« On est avant tout de grands enfants qui adorent sortir encore et encore ! »

On est fiers et heureux de pouvoir à la fois répondre aux différentes attentes de notre public et surtout du côté éducatif de ce genre d’événement. Pouvoir donner les bons outils aux bonnes personnes pour qu’elles puissent ensuite continuer leur quête de musique éternelle  et éduquer les futures générations de mordus de sons !

Vous envisagez des éditions futures dans d’autres hippodromes en France ? Pourquoi des hippodromes en fait ?

Oui ! On envisage une deuxième édition, ici à Auteuil, au cours de l’été. Mais surtout une tournée française pour 2020 dans les hippodromes du groupe France Galop avec lequel nous nous entretenons. Pourquoi des hippodromes ? Ce sont des grands coins de paradis en ville ! Idéalement situés, ils proposent un terrain de jeu gigantesque de verdure, plein d’infrastructures pouvant être mises à profit pour des événements électroniques. Ça permet une déconnexion, le temps d’un event, avec le milieu urbain souvent un peu trop envahissant et donc de s’évader !

Vous pensez qu’il sera comment le public du Dada Klub ?

Il sera mature, joueur et ouvert d’esprit ! Il n’y aura pas un profil mais une multitude d’individus avec un but commun : la fête libre et décomplexée !

Un track qui représente l’état d’esprit du Dada Klub.

Good intentions par Session Victim : parce qu’on ne vous veut que du bien ! On est avant tout de grands enfants qui adorent sortir encore et encore. On ne veut que le meilleur de la fête !

Pour finir : si vous deviez choisir un objet représentant le Dada Klub, qu’est-ce que ce serait ? Et un film ?

Un objet représentant le Dada Klub ? Facile ! C’est un objet de trois mètres de haut et très marrant que vous aurez l’occasion de découvrir en venant au Dada Klub (je ne peux pas spoiler !). Concernant un film, pourquoi pas une série plutôt, celle de BoJack Horseman. Une série fun et décomplexée où le héros principal est un cheval qui devrait venir au Dada Klub pour s’amuser !

Emmanuelle Rouault

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