Offensif : qui attaque, sert à attaquer. De la musique pour frictionner les oreilles, détruire quelques connexions neurologiques, voire même faire mal mal mal à son pire ennemi, ou du bien bien bien à son corps qui s’enflamme. C’est la marque de fabrique d’Offënsiv.

Pour deux heures de course poursuite et d’explosions signées Offënsiv, on donne donc rendez-vous samedi 16 mars pour la soirée warehouse Embuscade, au côté de Klamer, Atim ou encore CLTX. Mixtape de quasiment une heure, spécialement conçue pour nous et petite rencontre, pour te faire patienter avec la nuit folle !

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OFFËNSIV, tu en es venu comment à la musique ?

A force de sortir en soirée et en festival, c’est devenu une réelle passion et j’ai voulu y participer autrement qu’en tant que spectateur. Je me suis mis à faire du son assez vite en passant par différents styles (tech-house, techno) pour finir sur la techno rave / industriel, c’est là que je m’y suis mis plus sérieusement. J’aime ce côté brut, rapide et électrisant.
  

Le nom OFFËNSIV, il vient ? 

C’était le nom d’une playlist de base « offensif », un délire entre potes, qui s’est transformé en OFFËNSIV pour faire plus nom de DJ aha. Il montre le côté violent du style de son que j’apprécie et en même temps une part d’autodérision pour avoir choisi mon blaz’ de cette manière ! Pas envie d’en changer pour l’instant !

L’univers OFFËNSIV, en trois mots ?

Rave / Oldschool / Industriel 

Tu viens d’où ? T’as grandi où ? Ça a joué sur ta musique et sur qui tu es aujourd’hui ?

Je viens des Yvelines (78) à côté de Mantes-la-Jolie. Je n’ai jamais fait de musique avant le projet OFFËNSIV, et je n’ai aucun musicien dans la famille. J’ai commencé par curiosité et j’ai vraiment accroché (après les quelques temps de galère du début aha). Je n’ai pas été influencé spécialement par là ou j’ai vécu mais plutôt par mes premières soirées sur Paris. Mais j’ai toujours écouté beaucoup de musique de tous types dès le collège.

Ton rôle dans la nuit ?

Le DJ dans les soirées entre potes ou le mec au fond de la salle concentré sur le son en soirée club ou warehouse.

Et à part jouer dans les soirée on fait quoi ? 

Digger du son et produire me prend un peu de temps, sinon je sors pas mal avec mes potes et je continue mes études aussi (une vie de jeune lambda quoi !)

Le truc le plus wtf qui te soit arrivé en soirée (sur une date où tu jouais) ?

À la BNK en juillet cet été, un gars a passé dix minutes à me dévisager bizarrement parce qu’il pensait que j’avais un masque (il était tard…) et ma copine qui se prend les pieds dans les câbles et débranche les enceintes. 

Tu t’es déjà demandé pourquoi tu faisais la fête ?

Premièrement pour écouter du son, puis pour sortir de la routine, passer des bons moments avec mes potes. Mes meilleurs souvenirs viennent clairement de soirée ou de festival !

Une envie particulière ?

Me commander un truc à manger, j’ai faim !

Cette mixtape, tu l’as conçue comment ? 

Je joue en grande partie des sons oldschool en ce moment, donc je digge le plus loin possible afin de passer le maximum de sons inconnus et d’apporter quelque chose de différent ! 

Si c’était la bande son d’un film, tu prendrais qui en réalisateur ?

Luc Besson, pour une course poursuite en voiture et des explosions partout !
 

Et si tu devais la faire écouter à un artiste que tu admires ?

Dax J, car niveau mix, je pense que c’est vraiment un des meilleurs sur la scène aujourd’hui, tant dans la sélection de ses tracks que ses skills de DJ.

Et tu lui dirais quoi ?

B2B bro’ ? (aha)