Un an, ça se fête. Mais sans baby shower. Avec grandeur, éclat et beauté. En avant la douche de paillettes, de féerie et de disco-love à l’occasion du tout premier anniversaire de la Discoquette. La Birthday Party, c’est vendredi, à L’Officine 2.0, et on compte les heures !

Pour l’occasion, une partie du crew, Gloria Gaypierre, Eva, Leila et Maxime, ont accepté de se triturer un peu les messages et de revenir sur leur plus beaux et doux moments de fête en Discoquette, leurs plus gros fous rires, leurs plus grands coups de coeur. De discroquette en diskékette, la team se dévoile, derrières les dents blanches et les sourires, derrière la boule à facette, « la Discoquette, c’est Disco-chouette » !

Ton MEILLEUR moment EVER, le plus BEAU, le plus MARQUANT à la Discoquette, c’était quoi ?

Gloria Gaypierre : Le porter de rainbow flag, rempli d’émotion sur la scène du Folie’s Pigalle lors de la Discoquette Pride, bien que j’avais le talon coincé dans une des poignées de l’enceinte qui nous servait de podium et j’ai failli décéder plusieurs fois.

Eva : Quand on a marié nos drags lors d’un show et qu’on lançait des papillons tout le long du show avec Leïla ! Trop d’amour! J’ai trouvé le moment cute et festif !!!

Leïla : Pour l’ouverture de la toute première Discoquette, quand Martin Sauvage m’a griffé un joli lipstick rouge sur le côté du bras gauche. C’était assez émouvant de se faire tatouer par un ami et pour le début d’un projet tous ensemble.

Maxime : Un moment simple et un peu touchant, c’était pour le moment de notre première photo de groupe, dans la salle du bas de L’Officine 2.0. On était tous là, souriants, épuisés, c’était beau.

Le moment le plus DRÔLE, le plus COCASSE, l’anecdote la plus ABSURDE ?

Gloria : Un apéro Discoquette au Batofar peu de temps avant la grande crue de la Seine, où nous avons du grimper sur la rampe d’accès, presque à la verticale, en talons telles des alpinistes, et bien évidemment la re-descente pour en repartir et avec quelques verres de plus dans l’estomac … EPIQUE !

Leila : « Il n’y a jamais d’idées trop absurdes »

Eva : Pour la Guinguette Discoquette au bar Gallia, notre Clémence Trü s’est fait peindre la robe toute la journée et le soir elle a improvisé une perf au milieu de tout le monde en finissant les tubes de peintures. Je vous laisse imaginer la belle remplie intégralement de peinture ! haha

Leïla : Pour la seconde édition, quand Gloria Victoria et Clémence nous ont missionnées Maxime et moi pour faire rempart contre le public pendant le show. On a accroché une longue corde entre sa taille et la mienne pour les encercler, l’objectif final étant de faire péter des canons à paillettes. A l’évidence, j’ai explosé le mien au visage de la pauvre Gloria Gaypierre. Encore désolée Gloglo.

Maxime : (gros lol pour ce que vient d’écrire Leïla) Je crois que pour moi c’était aussi celui-là, ces moments d’organisation toujours un peu bancals qui nous font toujours rire, surtout après!

Glora : « J’en ai perdu ma robe à paillettes, qui a disparu dans les limbes de l’Officine 2.0 avec ma dignité » crédit : Silvere Koulouris

Le fail ?

Gloria : Tellement de stress puis de soulagement pour la première édition que j’en ai perdu ma robe à paillettes, qui a disparu dans les limbes de l’Officine 2.0 avec ma dignité…

Eva : Fail de paillettes : renverser tout le pot neuf de paillettes argent sur le sol

Leïla : Pour la Discopride, avec Xavier on s’est mis en tête de glisser des doubles affiches sur tous les poteaux de l’avenue de la République avant le passage du cortège. Sans agrafes. On n’est pas toujours super équipés.

Maxime : On était chargés avec mon copain de faire les drapeaux qui servaient au show de la Discoquette Pride Edition, et puis en fait tout s’est cassé la gueule au moment de la perf :O

Le truc, le message, la leçon, que la Discoquette vous a enseigné ?

Gloria : Repousser mes limites : après enchaînement char à la gay pride + Discoquette Pride… On PEUT le faire! 🙂

Eva : Avec des supers copains, on réalise un super projet et le résultat est trop cool : quand les gens viennent te remercier à la fin d’une soirée pour avoir passé un moment de fou et te font des câlins, car ils se sentent bien et eux-mêmes, ça fait plaisir.

Leïla : Qu’il n’y a jamais d’idées trop absurdes. Distribuer des sachets de paillettes, tatouer ou faire un twister en club, peindre sur une drag queen en robe de mariée, louer un canon à papillons, tout est possible. Bosser à sept c’est un peu de travail, beaucoup d’écoute et d’organisation, mais tellement de possibilités créatives. Et voir le résultats – des gens qui dansent, rient, se retrouvent et (très important) viennent comme ils ont envie d’être – parce que la nuit et l’atmosphère qu’on veut construire y invitent – ça n’a pas de prix.

Maxime : Faire toujours la fête, plus loin et plus fort ! TOUJOURS !

L’artiste qui vous a chamboulés ?

Gloria : Outre nos residents Ixpé et Victoria LaChose dont les mixs sont toujours plus survoltés les uns que les autres, je me rappelle avoir adoré le mix frais et pétillant de la belle RIKSLYD a.k.a. DiiS PaRaDiiS lors de la Discoquette#3

Eva : Mr.Bolivar à la 2ème édition ! J’ai dansé tout son set !

crédit : Silvere Koulouris

Leïla : Pasteur Charles, of course. Grosse ambiance, grosse bonne humeur, et grande variété. Le mec fait corps avec les platines et ça, c’est inspirant.

Maxime : Corrine, qui m’impressionnera toujours autant par ses sets et ses tenues.

La plus grosse crâme, la plus grande perche, le plus dur réveil, lendemain de Discoquette ?

Gloria : Ne pas dormir et se faire des masques relaxants chez moi avec Eva et Leila, en passant de la BO de Moulin Rouge à Francis Cabrel, en buvant du Champagne…

Eva : Le lendemain de la Discoquette#4, j’avais l’anniversaire de ma grand-mère, avec un train à 8 h. J’avais dit que je partais “tôt” ! Bien sûr je l’ai loupé car en partant à 6h de l’Officine, j’avais zappé de mettre mon réveil ! Finalement, je suis arrivée à destination brillante de paillettes, mais pas à l’heure, j’ai pu prendre un autre train (et mamie était contente)

Leila : Alors moi c’était le 21 décembre, à la suite d’un “apéro” Discoquette au 824 heures. Je fêtais mes 24 ans deux jours après et je crois que je n’avais plus envie d’attendre. C’était un vendredi soir. À cette époque je bossais le samedi, du coup bien sûr je suis allée directement au boulot à 9 h 30 après un after bien glorieux chez Gloria.

Maxime : C’est toujours très difficile pour moi les lendemains de Discoquette. Soit je dois prendre un avion, ou un train pour l’Eure !

Le mot pour rire, la bonne blague de la Discoquette ?

Gloria : “La Discoquette, c’est Disco-chouette !”

Eva : Discroquette, on nous le sort souvent (pour révéler l’animal qui sommeil en toi, wouaf)

Leïla : La team a écumé un nombre infini de calembours dans la galaxie des jeux de mots avec Discoquette. Discocrêpe, discochienne, discoconne, discaissière, diskékette bien sûr.

Eva : « Mon rêve ? Vivre encore longtemps d’amour et de paillettes fraiches « 

Maxime : En Espagne, je crois qu’on l’appèlerait la Discoqueta, je trouve ça mignon.

Le track d’anniversaire de la Discoquette ?

Gloria : The Trammps – Disco Inferno

Eva : Chris Malinchak – At Night

Maxime : Amanda Lear – Follow Me

Leïla : It’s raining men – The Weather Girls

La personne qui a marqué la Discoquette ?

Gloria : Notre amie Minima Gesté qui nous a accompagné lors du dragshow de la discoquette#4… Hallellu Gurl !

Leïla : Silver, le rayon de soleil qui photographie nos aventures depuis le tout début. Il fait partie intégrante de l’identité et des souvenirs qu’on garde de chaque événement.

Les plus grands rêves de la Discoquette ?

Gloria : Que les gens continuent à s’aimer durant notre soirée.

Eva : Vivre encore longtemps d’amour et de paillettes fraiches <3

Maxime : Longévité – Pailleté – Ixpé !

Leïla : Que Discoquette continue de briller et surtout de faire briller : créer un espace de liberté me tient vraiment à cœur, pour les drag queens, les DJs, les tatoueurs, et tous ceux qui font vibrer la fête par leurs énergies créatives.