Les Nuits Sauvages

Derrière le deck #18 : « Il a commencé à se cramer les poils du torse avec un briquet, je me suis dit : “Là, ça se barre vraiment en vrille !” » – Heeboo

Derrière le deck #18 : « Il a commencé à se cramer les poils du torse avec un briquet, je me suis dit : “Là, ça se barre vraiment en vrille !” »

Derrière Le Deck - Juillet 23, 2019

Otto Zinsou

La teuf elle nous rend fou fou fou. On démarre tout doux, puis c’est plus fort que nous, on décolle, parce que c’est toujours si bon. Retour sur un weekend chaud chaud chaud derrière les platines ! On a quand même fêté la fin de Concrete hein ! Et ça, c’était triste, mais c’était géant !

NICOL

« Folle et mouillée »

jeu. 18 juillet – La Klepto x Jeudi Ok (Wanderlust)

Qui es-tu ?

Nicolas – Nicol

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Folle et mouillée.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Quand Pasteur Charles est arrivé, tout est parti en vrille ! Il était tout juste 22 h et dès le premier track il sautait dans tous les sens, une énergie de punk avec un son disco. En deux secondes il a retourné le dancefloor, les gens étaient dingues.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Une des platines qui déconnait sur la terrasse, dès qu’on touchait trop le plateau ça s’arrêtait, on a bien galéré !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le set de Rome, invité au dernier moment il a fait l’ouverture du club, une belle surprise !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je ramenais ma mère à la gare en me disant que malgré la pluie on avait fait une belle Jeudi OK, les guests ont tous assuré, chacun dans leur style jusqu’au bout de la nuit.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

La classe de Patrick Vidal, pour sa musique comme pour son look.

L’effet Pasteur Charles !

HOLDTIGHT

« Croisière de quatre heures sur la Loire avec couché de soleil »

ven. 19 juillet – Les Écoutilles W/ HOLDTight & Moar (Les Écoutilles – Nantes)

Qui es-tu ?

Fabrice, HOLDTight, vrai hédoniste, toujours dans un bon mood.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

En toute simplicité, c’était un très très beau moment. Croisière de quatre heures sur la Loire avec couché de soleil, what else !

Raconte nous ta vrille de la nuit

22 h 00, couché de soleil sur la Loire, disco / funk psychédélique sur le bateau, gros basculement en mode liesse, hédonisme et communion sur le dancefloor. Les ingrédients étaient réunis pour passer un beau moment tous ensemble.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Un départ de chenille devant nos yeux incrédules qui s’est heureusement auto-arrêté direct !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Un très beau morceau de disco japonais joué par DJ MOAR. De mon côté, un grand moment sur le remix des Master at Works de la reprise des Jones Girls, Nights Over Egypt, par Incognito. Je le joue souvent en closing en ce moment et c’est toujours une belle émotion. Morceau grandiose.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Le lendemain, j’étais de retour sur Paris et je jouais avec le collectif Welcome to My Flat à la Javelle. Très belle soirée aussi !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Un bad boy de 50 ans, sosie cheap de Sting, lunettes noires, qui venait prendre des infos aux platines lors des breaks pour pouvoir hurler « whouhouuuuu » au bon moment. Très très chaud le mec. À ne pas affronter en karaoké.

Les Écoutilles ça donnait ça !

VITESS

« One Two Three »

ven. 19 juillet – De Pas-Sage en HP (La Halle Papin – Pantin)

Qui es-tu ?

Victor / Vitess

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

One Two Three

Raconte nous ta vrille de la nuit

Quand j’ai vu les saladiers de bonbons dans les backstages.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

L’after chicha à Pigalle chez de parfaits inconnus, mais qui étaient adorables !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le B2B Chouquette / Massaï

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Dans mon lit, dans le mal.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

L’accueil de l’équipe du Pas-Sage

MANU LE MALIN

« L’avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt »

sam. 20 juillet – Concrete: Grand Closing (Concrete)

Qui es-tu ?

Emmanuel / Manu Le Malin… Porte un casque audio, un coup à droite, un coup à gauche (j’ai vu les Dj’s faire ça donc…)

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

L’avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Pour placer tout ça dans un espace temps précis, je dois donner quelques infos : vendredi 19 juillet, après avoir regardé la finale de la CAN et la victoire de l’Algérie, c’est la fête partout, ça pétarade à tout va, les klaxonnes résonnent dans ma rue, mais je me force à me coucher à 23 h 30 (pas l’habitude du tout) et règle le réveil à 06 h 30. Aïe, ça pique, une douche et je m’enfile un poulet ananas riz cantonais en p’tit déj’, commandé la veille, car je sais que la journée va être longue. 07 h 30 départ en moto d’Aubervilliers, direction la Concrete pour faire le premier closing du closing définitif du lieu. Arrivée 08 h. Wow, tout le monde est chaud bouillant. Dans les premières minutes, j’avoue je suis un peu en mode, euh tranquille j’viens d’arriver alors garde une distance réglementaire avant de me hurler dans les oreilles et d’essuyer ta sueur sur moi, qui suis « encore propre » (ça durera pas…) Quelques visages familiers, une de mes meilleures copines est là, Jacob Khrist gueule hardcore, sautant, tout en mitraillant comme à son habitude et comme à chaque fois, on aura sûrement des photos de ouf… Et oui, c’est ça le talent ! Bref, je suis dans l’oeil du cyclone, le mec avant moi joue une tekno un chouia abstract. 09 h je joue une intro composée de bruits d’eau et cris de loups, pendant trois – quatre minutes, le temps de prendre mes marques, d’ouvrir une première bière et de regarder devant moi tous ces gens qui me fixent en attendant le premier kick ! Et bim ! Est-ce que je peux dire que tout est parti en vrille à ce moment là ? En tout cas, ça a été le start pour les 2 h45 qui suivront et plus encore… Du hardcore, du bonheur, de l’amour sûrement ont dégouliné ce matin là… Et plus tard aussi …

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Ah là c’est difficile à dire car j’étais venu avec l’intention de profiter à fond de cette dernière Concrete et on sait que là bas le drôle / cocasse / improbable / absurde fait parti du pack… Allez, peut être : en debut de soirée, le samedi, une bonne pluie est tombée créant un peu d’espace autour du Woodfloor. Perso j’suis resté un peu dessous pour me rafraichir.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Alors une fois n’est pas coutume, le track c’est celui que j’ai joué en premier, après l’intro cris de loups. Le nom, ORCA, fait deux jours avant par Electric Rescue et moi-même sous notre nom W.LV.S et j’avoue j’ai kiffé la reaction des gens 🙂 Les autres artistes, easy : Jennifer Cardini l’après midi sur le Woodfloor, avec un joli set teinté de vibes oldschool. Plus tard, en bas, Myako avec un set break à souhait avec des influences modern baile funk, enfin j’ai ressenti ça et j’adore. Et enfin, le climax pour moi Dr Rubinstein, grosse tekno selecta, parfaite technique, idem bref j’ai changé de t-shirt pendant son set… Merci Mesdames.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Hummmm… Bon c’était pas le lendemain, mais dans la continuité de la journée, et j’en était que j’avais la forme des grands jours. Je dansais, rigolais avec mon partenaire de glisse aka Mr Bonus et commençais à penser au fait que j’étais venu en moto… Et comme j’étais pas prêt de repartir et déjà plus en état de conduire… Bref on s’en fout il est tôt… Hum.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Bon à nouveau, je vais la faire un peu perso, c’est pas la mais les personnes et elles ne m’ont pas marquées mais c’est le plaisir d’avoir partagé un / ce moment avec elles que je retiendrais. Allez, un peu de name dropping, sisi la famille : Brice, Marlo, Pete, Aurélien, Melody, AZF, David (Verset Zero), Jacob, Océane, ma zouz, mon dada, my louve… Et bien d’autres, you know who you are.

Vers 04 h 30, dans la nuit de samedi à dimanche, où ça y est je sers plus à rien. J’ai froid, j’ai chaud, j’ai tout donné et regarde ma moto en disant à ma compagne : « Bon bah on appelle un Uber et je reviendrai demain ou après demain chercher mon fidèle destrier… » Oui, je sais, ça fait boloss mais ceux qu’on pas de moto vous pouvez pas comprendre. Bref j’ai joué à la der des der de Concrete !

DIE KLAR

« Ambiance chaude et torride en mode Ibiza 1999 »

sam. 20 juillet – La Darude #7: Bain de Minuit (Petit Bain)

Qui es-tu ?

DIE KLAR, coupe carrée lunettes de vitesse, tu connais.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Une ambiance survoltée, c’était le D-Day de tous les amoureux d’ambiance chaude et torride en mode Ibiza 1999.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Le moment où ma clé usb ne s’est pas linkée à la seconde platine… Moment de solitude, où j’ai du mixer avec la clé usb d’un autre sur l’autre platine. Tout le monde n’y a vu que du feu haha !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

La pinta pokeball au milieu de la scène, se faisant exploser d’un coup de point par un mec poids plume… Trois minutes plus tard, l’apparition d’un ballon de plage XXL venu venger son compère défunt, parcourant la scène, renversant des verres au passage à la recherche de l’auteur des faits.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Les mecs de la Cinquième Terrasse étaient vraiment super ! Tout comme leur super set, leur énergie débordante était grave communicative ! Du cinq étoiles les mans !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Sous ma couette, en train de regarder le résumé de la quinzième étape du Tour de France, voilà.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Riley toujours aussi magique (coeur)

VAROSLAV

« Inoubliable »

sam. 20 juillet – Concrete: Grand Closing (Concrete)

Qui es-tu ?

Jean Claude Varoslav Catel aka Varoslav 

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Inoubliable.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je suis arrivé le samedi après midi vers 15 h 30, pour pouvoir profiter un peu du Woodfloor. Je me suis vite aperçu que la fête avait été bonne, donc je pense que ça a dû vriller bien avant mon arrivée, pour certains ! J’ai tout de suite senti la bonne vibe, qui régnait pour cette dernière sur le bateau. Les gens, un peu éclatés certes, mais il y avait vraiment une bonne ambiance.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Lors de mon soundcheck le régisseur Marlo, mon pote, a débarqué avec une assiette de saucisson et du pain. J’ai sorti ma bouteille de vin de mon sac et c’était parti. On reste dans la bonne vibe, dont je vous parlais avant.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Pour ma part, c’était super ! Les gens étaient là pour le son et dès mes premiers tracks, j’ai senti l’ambiance monter. Ouvrir la grande salle, le samedi, c’était pas si facile à prévoir. Je n’ai donc pas préparé mon set, ne sachant pas qui jouerait après moi. Je me suis juste dit que je voulais jouer comme à la maison dans un esprit deep mais soutenu. Je dois dire que j’ai été impressionné par le set de Dr Rubinstein, elle a tout de suite capté le public et l’ambiance est devenue survoltée d’un coup. J’ai bien aimé le live de Sweely, il a la fougue et la spontanéité d’un jeune producteur.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je suis resté plus de 12 heures sur le bateau. J’aurais pu rester plus, mais à 20 h dimanche soir, je m’occupais de mon fils né il y a 15 jours ! Un bonheur aussi de rentrer à la maison.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Concrete fut riche par sa diversité, c’était un de ses atouts majeurs. Des jeunes, des vieux, des gays, des hétéros, de tous les milieux. C’est la magie de notre scène, l’éclectisme du public. Pour cette dernière, il n’y avait pas un mais plein de gens au look particulier. Je dois dire que je ne fais plus trop attention au look des gens, chacun est libre de se presenter comme il veut et à Concrete il était normal de voir des gens d’univers assez différents.

Quand je suis parti du bateau et que j’ai dû m’esquiver et laisser la grosse équipe de potes qui c’était formée toute la journée.

ANTOINE – IMPORTED PARIS

« Armement des toboggans, vérification de la porte opposée »

sam. 20 juillet – Les Berges Sonores: Open Air Gratuit (Parc De La Bergère – Bobigny)

Qui es-tu ?

Antoine, dit Seamus, toujours un bonnet vissé sur le crâne, parfois déguisé en arbitre de foot pour distribuer des cartons aux festivaliers.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Armement des toboggans, vérification de la porte opposée.

Raconte nous ta vrille de la nuit

20 h, le concert de Days In Orbit (DIO) vient de démarrer il y a quelques minutes, le duo Mara Lakour avait déjà mis une bonne partie des gens d’accord avec leur set deep qui a résonné sur un sound system parfaitement apprêté pour l’occasion. Après quelques minutes de rodage, le groupe emmené par la chanteuse japonaise Yasuyo, monte en pression et s’amuse de plus en plus avec un public conquis qui se masse de plus en proche de la scène. Sam, le batteur, accélère la cadence pendant que Torek, aux machines, et Clément à la basse pressurise encore en peu plus fort la foule avec une reprise magistrale de Donna Summer – I’m in love ! Tout simplement un moment magique !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Le matin, on a creusé une mini tranchée pour tirer les câblages de la scène vers la régie son. Comme tu te l’imagines, au bout d’une heure de danse sur le dancefloor, les câbles qui étaient enfouis sont tous bien apparents sur le sol. On a donc rapidement décidé de mettre des planches pour les protéger. 30 minutes plus tard, alors que je fais un tour, je vois que deux types sont en train de sauter comme des ahuris, à tour de rôle, de chaque côté d’une des planches façon Maxim Laurin et Ugo Dario au Festival Mondial du Cirque de Demain pour faire un saut périlleux arrière carpé. La planche a résisté 30 secondes, ils étaient bons ces deux-là.

Plus de peur que de mal, car on a finalement eu du son jusqu’à la fin et sans accrochage.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Un track : Retro Grade – Moda. Pour finir cette journée en beauté, à la suite de l’open-air on avait donné rendez-vous aux plus téméraires, À La Folie, dans le parc de la Villette. J’ai démarré derrière les platines, avant de passer le témoin à Ethyène après quelques minutes de B2B, où il a littéralement cassé le dancefloor avec ce track aux synthés incroyable. Ça fait 15 ans que je mixe et je ne savais plus quoi jouer…

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Après avoir fait plusieurs runs dans la journée pour rapatrier le matériel, et déposer les artistes à la gare, j’étais exténué. J’ai fini en mode sushis devant la télé en attendant Bridget Jones sur TF1, vaste programme…

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Elle s’appelle Mariam, elle est montée sur scène pendant le concert pour distiller ses plus beaux pas de danse. Elle savait pertinemment qu’elle n’en avait pas le droit, mais dans l’ivresse d’un pur moment de bonheur, elle a grimpé sur la scène avec ses cheveux bouclés et son visage pailleté. Personne ne lui a demandé de descendre, ça faisait partie de la beauté et de la spontanéité de ces moments de kiff en teuf.

Quand à 22 h 02, à l’arrêt de la musique, on me demande : « Il est où l’after ? » et que j’envoie cette personne « en grande forme » vers À La Folie sachant qu’il me reste au moins DEUX heures de rangement à Bobigny…

RENO LE DJ

« Repas de famille mais sans le tonton lourdingue »

sam. 20 juillet – House of Moda – Les adieux d’une diva (La Java)

Qui es-tu ?

Reno Le dj, celui qui fait la queue comme tout le monde.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Repas de famille mais sans le tonton lourdingue

Raconte nous ta vrille de la nuit

Dès le début je crois, ça c’est rempli très vite, bon je voyais pas grand chose avec ma cagoule, mais j’ai quand même distingué deux / trois copines qui n’étaient pas venues depuis longtemps à la soirée, ça m’a mis la larme à l’oeil.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Drôle et touchant je dirais, les perfs du Dépotoir, le collectif de drag qu’on a invité pour cette dernière et qui nous a rendu hommage en interprétant chacune un thème de la HOM. Mais dédicace spéciale à la perruque de Klaus Wiekind quand même ! 

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’ai joué tout ce qui me faisait plaisir, donc toutes mes tracks haha (en particulier Tatu), mais sur la fin Crame a passé un remix très long de I Feel Love, c’était magique, tout le monde était là à danser derrière nous, devant le booth, on s’est fait des câlins, j’ai failli pleurer, c’était beaucoup d’émotions d’un coup. 

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Sur mon lit, à penser à la veille, à toutes les belles personnes qui étaient là, à toutes celles que j’ai ratées, aux huit années passées à organiser cette soirée, tous les beaux moment et tout ce qu’on a créé avec Crame… Et réaliser que, ça y est, c’était terminé.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Personne en particulier, car tout le monde était beaux et belles, heureux et heureuses d’être là, et revoir la tête de certains et certaines, ça m’a mis le smile ! Niveau look on a eu droit à quelques boites de Kleenex (coucou Hugo Do Peso et Emily Tante), aux retours des marches d’Enza Fragola… Côté danse, le twerk sur Djbooth de Parizhair m’a soufflé ! Pour ce qui est de l’ivresse, une personne dont je tairais le nom m’a barbouillé le visage des restes de son makeup parti en vrille !

Les hugs de la fin avec tous les bébés de la HOM  

CRAME

« Je t’aime mais je te quitte »

sam. 20 juillet – House of Moda – Les adieux d’une diva (La Java)

Qui es-tu ?

Crame, non-drag queen

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Je t’aime mais je te quitte.

Raconte nous ta vrille de la nuit

5 h 35 environ. Dans la timetable, c’est moi qui faisais le closing. Faire le closing d’une soirée qui s’arrête, c’est un moment très spécial et je ne voulais pas passer à côté des émotions que je voulais transmettre : la joie et un certain sentiment de communauté. J’ai eu ça au-delà de ce que j’imaginais, oh ma Dieue j’ai même une émotion en écrivant ces lignes. 

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Voir des gens qui venaient à la House of Moda en 2011 (et pas après), en 2013, en 2017, etc. Plusieurs générations, comme un rassemblement d’ancien-ne-s élèves de School of Moda, l’école cool que t’as jamais eue. 

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Mon grand regret, est de ne pas avoir eu le temps d’écouter Reno alors qu’on n’était que deux DJs et de ne pas avoir passé davantage de temps avec lui pour la fin de notre duo (oh ma Dieue j’ai une nouvelle émotion en écrivant ces lignes).

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Le stress du lundi qui vient n’avait pas encore frappé.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Le barman aux cheveux bleus. C’est con, mais La Java vient tout juste de changer de mains et je ne savais pas du tout sur quel genre de gens on allait tomber. En voyant ces cheveux bleus, je me suis dit « ouf c’est des gens normaux ». Longue vie à La Java, vraiment. J’espère être là pour les cent ans dans quelques années.

Chaque fois qu’une personne m’a adressé la parole pour nous remercier pour House of Moda, j’étais une star internationale reconnaissante en smoking, d’ailleurs j’étais en smoking.

INÈS MBRK

« Il faut y aller, c’est tout ! « 

sam. 20 juillet – Alter Paname: CHA-Toto Fort (Fort d’Aubervilliers)

Qui es-tu ?

Inès M’BARKI = Inès MBRK. J’ai toujours un petit sac à dos. Et si je ne l’ai pas c’est qu’il y a un problème.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

C’est pas très original, mais je dirais juste qu’elle était géniale cette teuf. À tous les niveaux. Trop compliqué de décrire les Alter Paname de toute façon. Il faut y aller, c’est tout !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Tout est clairement parti en couille à 6 h du matin précisément, c’est-à-dire à la fin de mon set. Parce que oui, il a fallu rester un minimum professionnelle avant ça, pour être capable d’enchaîner deux disques à peu près correctement. Du coup, le travail étant fait, j’embarque ma bouteille de champagne et je file à l’Oasis Bazar. Réunion de copains sur les canap’, drift en trottinette miniature, fumigène, concours de air-blagues. Bref la roue libre commence.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Le village des TOTO black. Tout ce qui s’y trouvait était drôle, cocasse, improbable et absurde à la fois. Des caravanes avec des activités plus chelou les unes que les autres et au milieu de tout ça un roller disco.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le set de Benedetta au petit matin, au soleil avec tous les potes. Je ne vais pas mentir, j’ai passé une bonne partie de ces trois heures de set à faire des blagues et à rigoler très très fort (pardon Bene), mais j’avais quand même une oreille attentive, et c’était doux comme du miel de lavande. Juste après, il y a eu le set de Limite-Limite. Grosse minimale sale à 135bpm. C’était… limite limite (pardon à eux aussi, pour cette blague à chier que j’ai hurlé 85 fois debout sur un sub).

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je dormais très profondément. Y en a qui bossent le lundi. Merde.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Le matin, on a repéré un sacré spécimen devant la scène de l’Oasis Bazar. Un mec à moitié nu, complètement fracasse, un peu dégueu mais très rigolo. Le gars n’en avait plus rien à foutre de rien, il dansait avec un regard fixe dans le vide, hyper chelou mais avec un petit sourire en coin, en même temps. On s’est bien marré une bonne demi heure en le regardant. Mais attention, rien de méchant, c’était vraiment de l’admiration et non pas de la moquerie.

Le moment où je passe mon dernier disque et où je sens que tout va déraper.

ADZ

« Magique »

sam. 20 juillet – In Da Wood (Secret Place)

Qui es-tu ?

ADZ, Dj et membre de Children Of The Underground. Je suis tout le temps avec un masque et une casquette (en ce moment rouge) pendant mes sets.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Magique.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je dirais sur la dernière demi heure de mon set, quand j’ai commencé à lâcher de la hard, les gens étaient archis chauds et déchaînés ! Quelques minutes plus tard Da Cook et Maiko reprenaient les platines pour lâcher de la bonne trance ! C’était tellement cool, on a eu de bons retours sur nos sets ainsi que la soirée et personne ne voulait partir, du coup on a fini a 11 h au lieu de 8 h.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Un gars qui commence à se rouler par terre et sa pote qui nous regarde l’air de dire « Je connais pas ce type, il est chelou » (rires).

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le set de Maiko avec Majin Marty et son didgeridoo : l’alliance de la trance énergique avec un instrument australien qui se marie parfaitement avec ce genre.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Lendemain à 20 h 20 dans mon home studio après cette folle nuit, je cherchais des membres de mon corps encore en état de marche et je peaufinais la prochaine soirée Children avec l’équipe.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Je repense à ce gars un peu chéper qui dansait devant le Dj booth, alors que mon pote filmait avec sa caméra. Il ne pouvait pas s’empêcher de se mettre devant et taper des poses (rires).

Après un début de set stressant, puisque mon matos était carrément en train de mourir (rip mon ancien contrôleur) j’ai pu malgré tout gérer. J’ai alors ressenti une grande vague d’extase de ma part et du public particulièrement lorsque j’ai drop Bentech – No one takes me down. Ce son est une pépite pour ouvrir sur d’autres tracks encore plus énergiques.

POWEL

« Pluie ! »

sam. 20 juillet – Rituel Days 2019 (Le Kilowatt)

Qui es-tu ?

Hey, I’m Paul, I go by the DJ name Powel. I never thought about any  distinguishing feature, I might or might not have. So I can’t answer that.

Hey, moi c’est Paul, on me connait sous le nom d’artiste Powel. J’ai jamais pensé à un signe particulier, que je pourrais avoir ou non d’ailleurs. Donc je ne peux pas répondre à ça !

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Sound will be back on in about 15 minutes.

Le son va reprendre d’ici 15 minutes.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Well, I was a bit unlucky, because about 40 minutes into my set, it started raining really heavily, and I ended up being completely soaked wet. When I checked my bag later and realized that I actually brought changing clothes, I was super happy.

Mmh, j’ai pas été très chanceux. Environ 40 minutes après le début de mon set, il a commencé à pleuvoir super fort et j’étais totalement trempé. Quand j’ai vérifié mes sacs, plus tard, et réalisé que j’avais des vêtements de rechange, j’étais trop content.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Also related to that rain moment. When it started, the technic crew put a tarpaulin up to cover and save the gear. My head was under it as well. So for 10 minutes or so, I had absolutely no idea what was going on around me. I just kept on playing till so sound went off.

Ça concerne aussi ce moment où il s’est mis à pleuvoir. Quand ça a commencé, l’équipe technique a sorti une bâche pour couvrir et protéger l’équipement. Ma tête était en dessous aussi. Donc pendant dix minutes, je n’avais absolument aucune idée de ce qui se passait autour de moi. J’ai juste continué à jouer jusqu’à ce que le son coupe.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

To be honest, I haven’t seen that much music at the festival. I wish I could have seen my buddy Parra For Cuva play, but unfortunately, we both played at the same time. We were catching up before and after the set tho, just talking about music and life, and we ended up playing a short b2b set to close the stage I’ve played on. That was also a nice moment.

Pour être honnête, je n’ai pas pu écouter trop de musique au festival. J’aurais aimé voir mon pote Parra For Cuva, mais malheureusement on jouait au même moment. Mais on s’est croisé avant et après nos sets, pour parler de la musique et de la vie en générale. Pour finir, on a joué en b2b rapidement, pour clôturer la scène où je jouais. C’était aussi un moment très sympa !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

I was boarding my flight back home to Berlin. Not as hungover as I
thought I would be.

J’embarquais pour mon vol, direction Berlin. Avec une gueule de bois pas si terrible que ça.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

The technic crew and the organizers, in general, did a really good job, especially during the rain. They were very calm and professional and made sure to bring the sound back on again as fast as possible, without stressing people around them.

L’équipe technique et les orgas, de manière générale, ont fait un super boulot. Particulièrement pendant la pluie ! Ils étaient super calme et professionnel et se sont assurés de remettre le son le plus rapidement possible, sans générer du stress autour d’eux !

SAM LUX

« Paye ton live »

sam. 20 juillet – Modulations Sonores – Brakage Live Night (Le Chinois)

Qui es-tu ?

Samy aka Sam Lux, membre du crew Electronic Feeling, je suis le mec qui se trimbale avec son synthé modulaire et ses câbles qui pendent de partout.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

« Paye ton live », la soirée était consacrée aux lives, on avait une belle table surchargée de synthés, et même une harpe!

Raconte nous ta vrille de la nuit

Personnellement, lorsque je joue a une soirée je reste plutôt calme jusqu’à ce que l’heure de mon passage arrive. J’ai l’habitude de m’enfiler un ou deux verres cul sec juste avant de jouer, la « joie » commence lorsque que je lance mon intro.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

J’étais au coin fumeur avec un pote, lorsqu’une bande de mec bien éméchés arrive, l’un d’eux assez « chaud » commence à exhiber son engin en érection devant ses potes. Puis ces même potes lui ont attrapé l’engin et versé leur alcool dessus, ils se sont bien marré, je me suis bien marré.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Ce soir on a eu droit a un live de Platon qui est venu avec son porte à la harpe, grosse surprise, les mélodies à la harpe s’accordaient super bien avec la techno de Platon.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Le lendemain à 20 h 20 je me perdais à vélo dans Paris comme j’aime le faire, je me vide la tête, ça fait du bien après une soirée.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Clairement celui qui m’a marqué c’est le gars avec sa bite, le mec venait tout juste d’arriver dans la boîte, et il se retrouve direct avec la bite bandée et imbibée d’alcool devant tout le monde, c’est génial.

Le moment où on a découvert qu’on avait un frigo en backstage.

BIGZY

« Soleil / Mireille / Gratuité / Mixité / Dominical / Bestial »

dim. 21 juillet – El Bobign-orado [OPEN AIR Gratuit] (Parc De La Bergère – Bobigny)

Qui es-tu ?

Bigzy aka Bigzyouzou aka Tuturo aka L’aficionados des vibes Soulful.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Soleil / Mireille / Gratuité / Mixité / Dominical / Bestial… Je sirote mon pa-se-ti, tu es dans ta jalousie. (Punchline post PLS faut être indulgent)

Raconte nous ta vrille de la nuit

18 heures, le soleil brûle ma peau de babtou, ce champs qui était ce matin vide commence à se remplir, je prends une gorgé d’eau fraiche pour me remettre les idées en places (bien évidemment dilué dans la zone 51). Les potes arrivent en équipe, ça commence à arriver. Il est temps pour moi de prendre les platines, j’attends ça depuis que j’ai installé la sono ce matin. Ça commence, la scène est pas trop remplie, ça continue d’affluer, les potes répondent présent à l’appel, ça grosse à bâbord et surtout à tribord, on garde le cap vers le bonheur, sa bounce de plus en plus au premier rang, les sourires apparaissent sur les visages. Moment de partage entre un public et un DJ. Ne manquez pas les prochains événements, je veux qu’on remette ça vite !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Vers 10 h du matin, en pleine installation de la sono, je vois un grand mec baraque qui me dit qu’il est super chaud pour cet aprem à une condition : qu’on arrête de mettre de la musique « boum boum » et qu’on passe du David Guetta. Je lui dis okay pourquoi pas, mais dans ce cas du David Guetta old school version 90 ’s comme son son Up & Away avec Robert Owens. Il me dit qu’il connait pas et qu’il veut les hit NRJ 12. Je lui dis que ça va pas être possible, mais qu’il faut qu’il vienne écouter nos sons cet aprem car ça va le changer. Il part en me disant qu’il va revenir. Je l’ai jamais revu, normal il y avait pleins de têtes partout, j’espère qu’il a passé une tête pour découvrir autre chose, ou qu’il a fini par trouvé le VIP Room.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le set d’Eva Peel de Deviant Disco m’a particulièrement marqué. Eva jouait après moi et me montre toute contente une clef USB en forme d’ananas. On plug sa clef, on attend qu’elle charge, et catastrophe elle n’est pas lu par la platine. On réessaye avec toute notre volonté, ça ne marche toujours pas, je l’a vois peinée, je lui tends une de mes clefs USB pour qu’elle mette ses sons dessus. On rebranche la clef, ça ne marche toujours pas. On retente avec une autre, toujours nada. Je lui passe une troisième clefs USB, on la plug, on croise les doigts, ça ne marche toujours pas… On décide donc d’éteindre la platine comme conseillé par votre installer Orange pour rebooster ta box. Et la miracle ça marche ! Elle a pu jouer et balancer ses deviant disco ondas !
Eva si tu lis ça on a bien galéré mais on y est arrivé ! Team Work !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

En post PLS de compète, j’étais dans l’herbe du parc du luxembourg avec ma copine, câlin pour reprendre des forces, blagues du lundimanche pour atterrir en douceur, étirements pour colmater les plaies musculaires.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Sans hésiter, Théotime aka Karaok-Man, l’homme aux milles et un singles, le prince du micro d’argent, avec une robe dorée de toute beauté, une chemise africaine laissant apparaître une jungle capillaire et des tétons dorés, un sourire avenant qui t’invite à utiliser ta vocalise. Le meilleur ambianceur pour tes soirées karaoké !

SUÉDÉ

« Finir le week-end en beauté »

dim. 21 juillet – Disque présente Summadaze ! (Pavillon Puebla)

Qui es-tu ?

Benjamin aka Suédé, barbe noire, cheveux blancs. Chelou non ?

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Finir le week-end en beauté, au milieu des arbres avec du bon son dans les oreilles.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Quand j’ai pris les platines vers 20 h 45, j’ai joué la version club de Space Cowboy de Jamiroquaï. Le morceau a plus de 20 ans mais tu mets toujours le dancefloor sur le toit avec cette bombe.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

L’acteur Jérémie Renier qui danse avec sa fille de un an pendant mon set alors que je tabasse et les trois personnes qui essaient de shazamer pendant que je passe une des mes prods pas sortie !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’adore enchainer Carte Blanche – Gare du Nord (doigt en l’air pour Dj Mehdi) avec Demon vs HeartBreaker – You are my high. Personne ne s’attend à ça mais c’est une redoutable efficacité.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je viens de coucher mon petit garçon, je chill avec ma meuf pépouze devant un film.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Une de barmaids du Puebla qui portait un bleu de travail jaune noué autour de la taille et dessous la version black de la combinaison de Leeloo dans le 5ème élément. Tout un programme.

Y’a eu 20 minutes de peak time totalement folles où les gens ont vraiment vrillé, chacun y allait de son petit pas de danse, les meufs venaient s’accrocher aux decks pour secouer les cheveux, ça criait, ça sifflait, tout ce qu’on aime. Dans ma tête j’étais dans ce gif.

BIRTH OF FREQUENCY

« GRAND ZBEUL »

dim. 21 juillet – Concrete: Grand Closing (Concrete)

Qui es-tu ?

Simon, pas de surnom, on a l’impression que je fais la gueule parce que je danse pas mais je suis focus sur la musique, haha.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

GRAND ZBEUL

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je suis arrivé à 1 h dans la nuit de samedi à dimanche donc les choses étaient déjà bien en place ! Mais quand je suis aller sur le Woodfloor pour écouter Point Carré, je me suis dit : « J’ai jamais vu le Woodfloor avec une telle ambience ! » Les gens étaient fous. Je regardais les gens danser, sauter, crier et je me suis dit : « C’est ça la définition de la fête ».

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Quand Jacob Khrist, le photographe officiel de la soirée, a commencé à se cramer les poils du torse avec un briquet dans le booth de la Main Room, je me suis dit : « Là ça se barre vraiment en vrille ! » hahaha !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Alors, il y a eu deux moments qui m’ont vraiment marqués. Le moment où j’ai joué Diablo Verde Part II de J-Zbel. Je voulais vraiment jouer ce track, c’est vraiment la teuf ce track. Bras en l’air, les yeux fermés, grand saut sur place. J’étais comme un fou dans le booth quand je l’ai joué et c’était la même sur le dancefloor donc j’étais super content. Et le deuxième moment c’est quand Mouloud a repris derrière moi avec le dernier Donato Dozzy, Parola, sur Spazio disponible. Grand track shamanique, qui à tout de suite posé une ambiance sublime.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Obligation familiale oblige, j’étais chez moi en train de coucher mes enfants. Je me disais que j’étais hyper fier d’avoir été un des artisans de ce closing.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Jacob Khrist encore une fois, il était déchainé, inarrêtable. Des grandes barres !

Je pense que pour beaucoup de monde ça à dû être ça !

Emmanuelle Rouault

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