Les Nuits Sauvages

Dégif #142 : « Un gars se baladait avec un pistolet à eau rempli de poppers, du coup on était tous en folie » – Heeboo
Otto Zinsou

Dégif #142 : « Un gars se baladait avec un pistolet à eau rempli de poppers, du coup on était tous en folie »

Dégif - Août 1, 2019

Otto Zinsou

On est prêt à tout pour passer une bonne soirée ; parfois même à piéger nos copains, de substances légères, de tours de rein malins, de sourires capricieux, de caresses joueuses. L’important, c’est la folie, le pic de plaisir, le bonheur qui semble ne jamais s’évanouir, le désir jamais assouvi jusqu’au bout. L’excitation de ne jamais perdre l’excitation. Le temps d’une nuit, quoi.

Pour ce dernier dégif avant les vacances de la team, nos reporters d’un soir, nous livrent leurs plus belles pépites du weekend !

  1. Romain s’est fait mettre une claque par KTRM à la Jeudi banco
  2. Oscar a vécu un orgasme musical à la Jeudi OK
  3. Charlotte a fait topless sur la scène de la Plaine
  4. Marie-Lou a croisé le paresseux de Zootopie
  5. Lulu a aperçu un engin absolument fabuleux vert et lumineux
  6. Raphael a comparé le live d’ATOEM a celui de Justice en 2009 (tout étant une question de claque sonore)
  7. Anna a aperçu une meuf topless avec un immense jupon blanc et un maquillage coloré un peu psyché
  8. Nicolas était content de croiser la favotte avec ses sifflements et sa feu patte folle
  9. Pablo a réussi à ne pas rater le début du set du génial Andres Komatsu
  10. Selon Dorianne les teuffeurs parisiens ont du mal à bouger leur corps
  11. Le pote d’Eleonore a écrit une lettre à sa pote pour qu’elle passe la nuit dans son lit
  12. Antoine a pris une petite claque EBM pendant le set de Danielle
  13. Romain a rigolé devant ce mec qui s’est pris un vent pendant le set d’Anetha
  14. Erwan a kiffé entendre un son des Daft Punk dans un set techno
  15. Jules a moyennement apprécié les trois seules chiottes pour 3000 personnes
  16. Gerdel a vu des gens essayer de s’infiltrer à Dehors Brut par dessus le grillage
  17. Fabien a rencontré une coréenne, mais compliqué la communication…

MAXIME

« Bouillants »

jeud. 25 juillet – Jeudi Banco : [KRTM] • Anthro • Ayarcana (NF-34)

Qui es-tu ?

Je m’appelle Maxime mais on me surnomme Max, toujours reconnaissable par le petit bracelet Dour au poignet gauche. DOUREUHHHH !

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Cette soiree était chaude dans tous les sens du terme, les 40º étaient présents et les gens étaient bouillants !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Et bien je travaille dans la restauration, ayant fait la fermeture du resto je me suis octroyé quelques verres afin d’être dans un good mood, ma foi, à 1 h 30 tout partait déjà en vrille pour moi mais d’une façon agréable !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Ce qui était vraiment cocasse c’est que l’ex de la demoiselle que j’embrassais n’a pas apprécié la vue que nous lui renvoyions mouahaha

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Juste [KRTM]. Voilà. Je ne saurai pas trop quoi dire d’autre hormis… WA. J’ai pris une sacré claque, j’en tremblais.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Ahahah ! J’étais en plein début de service, après avoir dormi seulement deux heures au cumulé ! Mais j’ai bien travaillé et je suis près à refaire ça tous les jeudi !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Ah ! C’est assurément Fouad Benz, retenez bien son nom, il grimpe les échelons de la scène techno !

Le moment où j’ai acheté une bière sans me rendre compte du prix et que la barmaid m’a rendu 1,50€ sur mon billet de 10

OSCAR

« Un orgasme musical »

jeu. 25 juillet – Jeudi Ok x Barbi(e)turix (Wanderlust)

Qui es-tu ?

Oscar. Le voguer wannabe / celui qui danse sur le podium la plupart du temps.

L’image contient peut-être : texte

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Un orgasme musical

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je suis arrivé vers 22 h 30 accompagné de plusieurs amis et on était tout de suite sous l’enchantement des platines. L’ambiance était incroyable et le public adorable, j’ai même eu l’occasion de danser sur le podium encore une fois !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Les poppers qui n’appartiennent à personne (mais dont tout le monde se sert).

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Les deux premières djs qui ont chauffé le dancefloor

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Le lendemain j’étais probablement en train de choisir quoi manger avec mon ex, qui m’a largué la même soirée à cause de mon abus d’alcool cette nuit-là (Tout va bien ;))

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

J’étais étonné de voir autant d’hétéros !

CHARLOTTE

« On rigole, on picole, mais quand est ce qu’on décolle »

du 25 au 28 juillet – Château Perché Festival – Arboretum de Balaine (Villeneuve-sur-Allier)

Qui es-tu ?

Je m’appelle Charlotte, mais on m’appelle Cha en général. On me reconnaît en soirée par la façon dont je m’habille haha ! Je suis très extravagante et je m’habille assez sexy.

No photo description available.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Alors si je devais choisir une expression pour décrire ce festival c’est : « on rigole, on picole, mais quand est ce qu’on décolle ? » haha

Raconte nous ta vrille de la nuit

Le vendredi matin vers 4 h du mat’, j’ai commencé à vraiment me sentir loin de tout. Je n’avais aucune pensée négative, j’étais remplie d’amour, d’ivresse, je dansais avec tout le monde et je ne sentais plus mon corps, j’étais dans un état d’extase la plus totale.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Un gars se baladait avec un pistolet à eau rempli de poppers, du coup on était tous en folie. Mélangé à tout ce qu’on avait pu consommer chacun, c’était tout à fait mémorable.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

En réalité il y en a deux. Le premier c’est celui de vendredi vers 4 h du matin à la scène de la Verrière. Il m’a extrêmement marqué parce que j’ai vécu ce moment à fond et j’ai atteint à ce moment là les sommets de l’épanouissement. Mais.. Le set de Ixell et Alias Ed était incroyable, tout simplement parce qu’avec des copines on était sur scène à danser près d’eux, et que ce sont des amis à nous ! Et puis ce soir là j’avais sorti le grand jeu : si on te parle d’une nana topless sur la scène de la Plaine, c’était moi !!

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Alors le vendredi à 20 h 20 j’étais en train de galère à me motiver pour m’habiller et j’étais sous la pluie ! C’était horrible. Mais ça s’est vite calmé heureusement. Et dimanche à 20 h 20, j’étais avec mes potes pour ranger nos affaires dans la caisse et repartir de cette jungle fantastique..

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

En réalité il y a plusieurs personnes qui m’ont marqué et malheureusement je ne pourrai pas parler de tout le monde. Mais il a deux drag queens qui ont performé sur la scène de la verrière, elles étaient belles et ça m’a vraiment fait plaisir de voir qu’elles étaient présentes dans ce festival qui est quand même très très ouvert d’esprit selon moi. Sinon, une personne m’a véritablement marqué : on était devant les caissons de la scène berlinoise avec un ami, et on dansait, il faisait jour, et j’ai croisé le regard d’un mec qui dansait en laissant emporter son corps avec la musique. On sentait les mêmes ondes et du coup on a dansé ensemble au moins une bonne demie heure. Ce que j’ai adoré c’est qu’on ne discutait pas avec les mots, mais avec les expressions. Et ce garçon dansait vraiment avec son visage c’était exceptionnel ! J’ai passé un moment génial avec lui et on s’est recroisés plusieurs fois ! J’espère qu’on se reverra un jour.

Samedi matin vers 2h, j’avais pris des trucs et j’y ai super bien réagi ! J’étais tellement souriante que j’en ai eu des courbatures le lendemain. On est venus me voir à plusieurs reprises pour me dire que je n’avais pas arrêté de sourire, pendant des heures !! Quand on est en festival, on perd la notion du temps. Des minutes peuvent paraître des heures et vice versa. Et selon plusieurs discussions, on m’a rapporté cet état sur deux scènes différentes. Et quand je calcule les heures que j’y ai passées, j’ai souri près de six heures non stop. Et il n’y a vraiment qu’à Château Perché que ça pouvait arriver. C’était formidable, j’attends déjà le prochain château.

MARIE-LOU

« Lunaire »

du 25 au 28 juillet – Château Perché Festival – Arboretum de Balaine (Villeneuve-sur-Allier)

Qui es-tu ?

Marie-Lou, mais mes potes m’appellent Mayou. Mon signe particulier en soirée, c’est que je suis la première personne à monter sur le podium pour danser (ou la première à aller pisser dans le local à balais quand il y a trop de queue aux toilettes).

No photo description available.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

L’édition de Château Perché était assez boueuse cette année, mais je dirais plutôt… Lunaire. J’y reviens dans une minute

Raconte nous ta vrille de la nuit

Ça s’est passé samedi matin vers 7 h. Ça faisait deux heures que j’avais pris mon dernier taz et je sentais que je commençais à redescendre. J’ai dit à mes potes que je voulais rentrer, ils étaient pas chauds mais ils m’ont laissée partir. Je suis allée me coucher (en me mettant en pyjama, en enlevant mes boucles d’oreilles, tout) mais quand mon pote est venu se coucher à son tour je suis partie en délire total il paraît (je ne me souviens de rien). J’ai voulu enfiler mon polaire par les pieds, j’ai déchiré la tente parce que je voulais sortir et que je trouvais pas la fermeture éclair, et je disais des trucs incohérents avec les yeux exorbités. Le trip a duré une journée entière, mes potes m’ont emmenée au poste de secourisme où on m’a demandé qui j’étais, où j’étais et qui m’accompagnait. J’étais incapable de répondre, j’avais plus aucun réflexe. Les gens ont cru que j’allais rester perchée. J’ai retrouvé mes esprits en fin d’après-midi, enroulée dans une couverture de survie dans ma tente déchirée.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Il y avait des points d’eau un peu partout dans le festival. À un moment, j’attendais mon tour pour remplir ma bouteille et il y a un type qui est arrivé et qui m’a demandé ce qu’il se passait. Je lui ai dit que les gens attendaient pour prendre de l’eau et le visage du mec s’est illuminé comme la tête du paresseux dans la scène de Zootopie (mais vraiment, la MÊME tête) et il est allé se mettre sous le jet d’eau

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Ils ont passé It’s Raining Men de Geri Halliwell alors que la météo du festoche était affreuse. Ça a mis les gens en transe !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais donc dans ma couverture de survie et j’ai constaté qu’on m’avait volé mes fringues. J’avais super mal au crâne donc sur le moment j’ai regretté mes excès de la veille mais je crois que ça restera un super souvenir !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

A un moment on est tombés sur un mec à plat ventre par terre qui nageait la brasse. Il avait l’air d’être dans un maxi trip mais j’avais peur qu’il s’étouffe alors je lui ai tapoté sur l’épaule et je lui ai demandé ce qu’il avait pris. Il m’a dit « un taz ». Il avait juste pris un taz et il se prenait pour Némo le gars !

Le tête du mec au point d’eau

LULU

« Absurdie lyrique »

du 26 au 28 juillet – Coucool 2019

Qui es-tu ?

Je suis Lulu aka « Chouquette » d’après certains festivaliers de Coucool (visiblement je ressemblais à une pâtisserie).

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Absurdie lyrique

Raconte nous ta vrille de la nuit

Le moment où tout est parti en amour, en bonheur et en joie pour moi c’est le moment où j’ai vu arriver le camion Zooasis. Je commençais un peu à fatiguer et j’ai aperçu cet engin absolument fabuleux vert et lumineux. Il balançait de la musique super joyeuse et on s’est tous mis à le suivre et à danser sur de la disco. Je me suis dit à ce moment-là que l’expression « beau comme un camion » avait été inventée exprès pour ce camion là. Et j’étais relancée comme jamais.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

C’est impossible de répondre à cette question puisque j’ai ri ou souri pendant 48 heures en continu. Tout est improbable dans ce festival : il y a toujours du PQ aux toilettes ! Vous vous rendez compte ? C’est le paradis !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Je dirais que c’est Free From Desire de Gala au moment du rassemblement. Visiblement c’est l’hymne de Coucool, tout le monde était en feu. Je me suis rappelée que j’écoutais cette chanson à fond en boucle dans ma chambre quand j’avais 10 ans et je me suis dit que j’étais vraiment au bon endroit.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais dans ma voiture à Paris et je me faisais klaxonner : je n’avançais pas assez vite car j’étais trop perdue dans mes pensées. A savoir, je m’imaginais manger un énorme burger comme celui que je n’avais pas pu goûter à Coucool (trop de succès) et qui m’avait fait tant saliver.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Là encore c’est super difficile comme question car tout le monde a son style et ça participe beaucoup à l’ambiance magique de la fête mais si je devais choisir une personne je parlerais de ce festivalier qui avait un pantalon Ours. Genre avec un énorme ours en peluche incrusté entre les jambes. Ça avait l’air assez peu pratique et plutôt chaud pour un mois de juillet. Mais je me suis dit en le voyant : et pourquoi pas ? Voilà un pantalon complètement improbable qui a trouvé sa place. Et je trouve que ça résume très bien l’esprit de Coucool : tout est possible.

C’est une triple référence à la chanson de Céline passée pendant le rassemblement, les embarcations sur l’étang et parce qu’on a eu tous eu un peu l’impression de voler entre les bras de Léo pendant deux jours. Merci !

RAPHAEL

« Toujours plus fort, toujours plus loin, toujours plus Coucool »

du 26 au 28 juillet – Coucool 2019

Qui es-tu ?

Raphael, « Raph ? » pour ceux qui me cherchent encore depuis l’édition 2018

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Toujours plus fort, toujours plus loin, toujours plus Coucool

Raconte nous ta vrille de la nuit

Samedi 19 h sur la plage, quand mes potes et moi avons commencé notre rituel chamanique qui allait donner le ton au reste de la nuit

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

On se pointe avec un pote devant le stand de costumerie de la Casa Libre qui était en train d’organiser un défilé de mode excentrique : Les gens défilaient habillés n’importe comment et étaient tous dans le même état que nous, complètement hilares. C’était une ode à l’absurdité, j’en ai pleuré les larmes de mon corps.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le live d’ATOEM. Ca va faire vieux con mais la dernière fois que j’ai pris une claque pareil c’était quand j’ai vu Justice en 2009.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je rentrais en covoiturage et je croisais les doigts pour ne pas avoir d’embouteillages à cause du Tour de France.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Globalement le look des participants était aussi pointu que les scènos du festival, mais y’a bien une personne qui a encore plus retenu mon attention : Un des gars de la Casa Libre portait pour seuls vêtements une perruque et des lunettes vertes ainsi qu’un minuscule pagne à en rendre timide un aborigène. Comme si c’était pas suffisant il s’est baladé pendant tout le festival avec un T-Rex en plastique sous le bras. C’était assez représentatif du mood en général : des gens qui ne sont pas venus pour se prendre au sérieux et qui décident de complètement se lâcher le temps d’un weekend … jusqu’à la prochaine fois !

Coucool : allégorie

ANNA

« Vivement l’année prochaine »

du 26 au 28 juillet – ATOM Festival 2019 (Payra-sur-l’Hers)

Qui es-tu ?

Moi c’est Anna, Ananas pour certains, Nanou pour d’autres. En festival on peut me reconnaître à ma touffe de cheveux qui triple de volume avec le vent, la danse et le camping.

Image may contain: one or more people, crowd and night

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

En un seul mot c’est dur alors je dirais « coloré », « chaleureux », « merveilleux » et « mémorable ». Et vivement l’année prochaine !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je ne me rappelle plus trop de l’heure mais ça devait être vers 4-5h du matin quand la musique tapait fort et que je me suis laissée emporter par les vibrations, j’aurais voulu que ça ne termine jamais ! Et je sais pas si j’ai le droit de dire que les « bonbons » ont amplifié ce plaisir, je sentais la musique me transpercer.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Quand le dernier matin j’ai aperçu une meuf topless avec un immense jupon blanc et un maquillage coloré un peu psyché, on aurait dit une créature féerique sortie tout droit de la forêt pour venir danser, je l’ai trouvée magnifique.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’ai découvert l’artiste Knobs, il est vraiment génial ! Même mon copain qui ne danse jamais normalement n’a pas pu s’en empêcher. Je trouve que c’est à la fois assez vener avec des bons boum boum et à la fois plutôt doux avec des sons qui te transportent genre psh pshh waï waï…

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

En rentrant le dimanche soir j’ai repensé au week-end génial qui venait de se finir en attendant l’année prochaine avec impatience. Je l’attends encore !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Je me souviens d’un daron qui dansait extrêmement bien, un matin au lever du jour, avec une super veste en patchwork coloré, vraiment c’était ouf il respirait la joie. Sinon une personne qui m’a marqué aussi c’est un mec sourd qui servait au bar. Il y avait des fiches avec les dessins des boissons et leur traduction en langue des signes pour qu’on puisse communiquer plus facilement, je l’ai trouvé génial.

Le deuxième soir en transe avec les jeux de lumière incroyables qui se reflétaient dans les arbres et la musique qui vibrait jusqu’au camping.

NICOLAS

« Libéré(e)s délivré(e)s on ne dansera plus jamais comme avant »

vend. 26 juillet – Arm Aber Sexy x Summer Sessions (Le Transbordeur, Lyon)

Qui es-tu ?

Nicolas + NiCoCo + barbu torse nu tatoué bandana dans les cheveux.

Image may contain: text

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Libéré(e)s délivré(e)s on ne dansera plus jamais comme avant

Raconte nous ta vrille de la nuit

Une heure après avoir fait le tour des bonjours/bisous/câlins lorsque tu te retrouves sur le dance-floor et que le mood « connerie » laisse peu à peu la place au mood « let’s dance » et « enjaille toi avec les gens » !!!

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Le « il est bon le live » de mon voisin de dance floor , « heu ça fait une demie heure que le live est fini chéri.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Les grosses envolées du milieu de soirée (désolé je me souviens plus de l’artiste) !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

A l’apéro avec des amis avant de partir à un anniversaire.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

La favotte avec ses sifflements et sa feu patte folle.

Putain comme ça fait plaisir de tous vous voir ici, Jeanne « oh mon joli torse »

PABLO

« Parfaite soirée d’été »

vend. 26 juillet – DIE KLAR: Fatality EP – Release Party (L’INTERNATIONAL)

Qui es-tu ?

Je m’appelle Pablo et je joue sous le nom de DJ PAB. On me programme assez souvent tard la nuit car j’aime les pics d’énergie. Dans tous les cas, le but est toujours de partager de la bonne musique et de faire danser !

L’image contient peut-être : texte

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Une parfaite soirée d’été ! J’aime l’atmosphère de Paris l’été, un peu moins de monde, les gens qui restent se retrouve plus souvent, et il règne quelque chose de très familial… Exactement comme à la soirée de release de Fatality, l’EP de Die Klar !

Raconte nous ta vrille de la nuit

J’ai été là quasi du début à la fin et l’ambiance était géniale tout le long. La canicule venait de passer, on s’est tapés un gros orage, et pourtant tout le monde était hyper motivé pour venir. C’est peut-être de là que venait cette ambiance si électrique ! Musicalement, c’était hyper riche du début à la fin, une programmation au top qui tenait en haleine. Il n’y a donc pas vraiment de moment clé car c’était un vrai continuum de kiff et de musique géniale !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

J’étais à dix minutes à pied du club quand il s’est mis à pleuvoir des énormes cordes. J’ai quand même du prendre un vtc pour y aller car je ne voulais ni être trempé, ni rater le début du set du génial Andres Komatsu !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Ce n’est pas de la plus grande des modestie, mais je vais citer un track que j’ai joué, simplement parce que je l’adore et que je le joue souvent récemment. Mais de toute façon quand on passe des morceaux en dj set, c’est toujours quelque part une manière de leur faire hommage : Otira, « Night is Short ».

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je marchais dans Paris avec les mêmes amis que la veille (j’adore me déplacer à pied !), et nous nous préparions pour aller plus tard à la soirée Pain Surprises, qui a été super, j’ai retrouvé là bas d’autres amis, Salut c’est cool, Canblaster, Jacques… Je me sentais hyper tiraillé car j’avais aussi hyper envie d’aller à la soirée Freaky Freaky ou passaient Panteros, encore Andres (Komatsu), et plein d’autres… Je suis pas un énorme fêtard, mais quand c’est pour voir de la musique qui me passionne, j’ai une énergie énorme à y consacrer !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Comme je le disais avant, on se connaissait un peu tous alors pas de très grandes surprises. Je pense peut-être en premier à Belke System, une jeune dj parisienne invitée par Die Klar, c’était la seule du line up que je ne connaissais pas, et j’ai hyper aimé son set. Ca fait toujours plaisir de voir qu’il y a toujours une infinité de choses cool à découvrir !

Quand la basse revient après chaque drop !

DORIANNE

« Inattendu »

ven. 26 juillet – Thunder Festival 2019 (Glazart)

Qui es-tu ?

Dorianne, Dodo ou Doudou, petite teuffeuse aux Doc Martens qui saute toujours partout quand elle s’enjaille.

Image may contain: text

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Inattendu

Raconte nous ta vrille de la nuit

Vers 19 h, l’arrivée de Protokseed qui a mis une grosse claque à tout le monde, moment de joie intense !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Les teuffeurs Parisiens ont du mal à bouger leur corps, même quand c’est énervé. Beaucoup de gens qui ne bougeaient pas énormément même lors de gros kicks !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Protokseed et Vorteks, les deux colocs et on ne se demande plus pourquoi. L’un comme l’autre ont fait des sets de folie avec uniquement leurs propres productions, ce qui fait la grandeur des artistes !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je me remémorais mon dernier festoch techno sur Paris… Me rappelant que je n’allais pas écouter de musique électronique avant un bon moment au Mexique…

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Une jolie jeune femme aux cheveux courts, tatouage Error 404 derrière la tête et baskets compensées de mes rêves !

ELEONORE

« Contrastée « 

sam. 27 juillet – 75021 #33 : Low Jack, Walton, Danielle, Betty & more (La Station-Gare des Mines)

Qui es-tu ?

Prénom: Eleonore. Surnom : Leo. Signe particulier : toujours des lunettes de soleil dans le sac pour survivre en cas de levée du jour intempestive !

No photo description available.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Contrastée

Raconte nous ta vrille de la nuit

Désolée mais je dois aussi raconter la partie sombre. A 6 h 45, on sort du club, on s’apprête à rejoindre un after. On se retrouve entassés sur le trottoir avec d’autres animaux sauvages en quête d’un autre lieu de perdition. Soudain une Smart déboule à 100km/h devant nos yeux et percute de plein fouet une berline garée juste a côté de nous. Un bruit strident précède une explosion sourde. Des bouts de verre jaillissent. En un quart de seconde, trois personnes se retrouvent au sol. On se précipite. On appelle le 17. On leur donne à boire. Des secours arrivent. On s’arrache de cet endroit démoniaque.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Un pote était très intéressé par une de mes copines qu’il voyait pour la première fois. Pendant la soirée il lui a écrit une lettre pour lui proposer de passer la nuit dans son lit.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le son a un peu disparu de ma mémoire. Les images restent. Je me souviens des corps qui se déhanchent dans l’obscurité, de la fumée rouge qui enveloppait la salle à l’étage et de la fumée blanche au sous sol.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je venais de me réveiller de mon coma, je faisais cuire des pâtes et des cordons bleus. Je pensais à la soirée de la veille, à la légèreté de la fête. A la gravité de l’accident.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Teki Latex était là. Il portait une veste sans manche rose. Il avait le cuir chevelu bien lustré.

Le sens du travail bien accompli quand je trouve des clés par terre, puis un sac que je ramène consciencieusement au bar

ANTOINE

« Envie d’y emménager »

sam. 27 juillet – 75021 #33 : Low Jack, Walton, Danielle, Betty & more (La Station-Gare des Mines)

Qui es-tu ?

Antoine, « le grand à côté du poteau à droite ».

No photo description available.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Ça va c’est pas encore trop reuch les prix dans le 75021 ? Parce que j’ai clairement envie d’y emménager.

Raconte nous ta vrille de la nuit

Quand j’ai enfin retrouvé mon frère. On a passé tout le début de soirée ensemble mais après quelques heures à se perdre dans la moiteur et la noirceur de la Station, je l’ai serré comme s’il revenait du front.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Teki Latex qui fait la queue comme tout le monde et qui se fait pas trop reconnaître à la fouille ! Mais il s’est bien rattrapé après.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

On est pas arrivés très tôt donc on a pris le set de Danielle en cours de route. Je connaissais pas du tout, c’était un peu la découverte mais j’ai pris une claque dès le début. Grosses vibes 90s et EBM, j’ai décollé.

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je devais être en train de remettre la machine en marche pour la semaine. Le combo run + soupe + dépoussiérer quelques vinyles, un classique.

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Une nana que j’avais croisée l’année dernière à une Fée Croquer, toujours à vivre le son qui passe comme personne. On s’est reconnus, on a un peu catch up, mais t’as toujours un peu l’impression qu’elle est pas à la même soirée que toi… Peut-être qu’on se recroisera dans une autre dimension.

Quand tu vas jeter un oeil dans le basement voir si tu trouves tes potes

ROMAIN

« Satanerie »

sam. 27 juillet – Possession (secret place)

Qui es-tu ?

Romain, pas de style vestimentaire en particulier

L’image contient peut-être : nuit et texte

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Chaude dans tous les sens du terme, c’était une satanerie cette soirée

Raconte nous ta vrille de la nuit

A partir de 6 h j’ai trouvé la soirée vraiment très bien !! Il y avait une bonne alchimie entre les gens c’était vraiment cool !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Le truc drôle de la soirée c’est un mec qui s’est pris un big râteau par une meuf pendant le set d’Anetha, le pauvre

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Anetha NRV, Fjaak très cool mais mon coup de cœur cette soirée c’est Spfdj !! Vraiment j’étais pas prêt ! Je voulais partir après Fjaak puis finalement je suis resté tellement j’étais transporté !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je me faisais humilier à FIFA par mon colocataire

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Le mec a poil avec son protège zizi que j’ai croisé vers 8 h dans les escaliers et un quarantenaire qui faisait des smileys à tout le monde sur la piste, lui était cool !

ERWAN

« Chaleur »

sam. 27 juillet – Possession (secret place)

Qui es-tu ?

Erwan, en soiree je suis tout le temps en chemise à fleur avec des lunettes de hippies jaunes du coup je ressemble à un bon pisto.

L’image contient peut-être : nuit et texte

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

En un mot cette soiree je dirais « chaleur » dans tous les sens du terme c’était vraiment lourd, le son était très venere, mais il faisait si chaud, c’était un four !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Je dirais que vers 2 h quand tous mes groupes de potes se sont rejoint c’était absolument cool en mode on était une bonne trentaine et c’était vraiment le feu !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

J’ai capté à un moment une track qui remixait un son des Daft Punk et en vrai ça a fait plaisir parce que ça manque un peu de classiques comme ca en soiree tech !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais dans une soiree chill après une journée de sommeil et je pensais a la soiree que j’avais passée;

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Mon frère dans le sens où ca fait genre deux semaines que je l’emmène en soiree tech et il kiffe et rentre vraiment bien dans l’ambiance.

Ma réaction quand jai vu tous mes potes ensembles

JULES

« Une vraie piscine, ca brassait tout du long »

sam. 27 juillet – Pain Surprises Party (Wanderlust)

Qui es-tu ?

Salut moi c’est jules AKA Mc Leetbang, DJ parpaings double oid, baigneur confirmé du Quai de la Rapée !

Aucune description de photo disponible.

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Une vraie piscine, ca brassait tout du long

Raconte nous ta vrille de la nuit

Vers 1 h du mat Salut C’est Cool était déjà bien à la bourre, la scène de la wander était littéralement en train d’imploser, les gens étaient survoltés, ils avaient vraiment fait péter la jauge du club et ça c’est pas cool mais globalement y’avait de l’amour, de la haine aussi, ca bounçait, c’était beau !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Les mecs qui dansaient debout sur les rampes à projo sous le regard impuissant des vigiles, les trois chiottes pour 3000 personnes et la bouteille d’eau à 5 balles (c’est sacrément cocasse 5 balles)

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Surprise de la soirée : un groupe de bossa nova a débarqué de nulle part et a réussi à apaiser les mœurs avec l’Hasta Siempre de Carlos Puebla, mais aussi le set de Ouai Stephane que je ne connaissais pas et qui a bien ambiancé la salle des Nuits Fauves !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Dans le train pour Grenoble capitale des alpes, Chicago francais, et je me disais que quand même, ca aurait été cool si on avait été moitié moins à cette soirée !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Je suis ressorti marqué de pas mal d’hématomes dans ce pogo de l’enfer, merci tout le monde !

GERDEL

« LENT »

sam. 27 juillet – Dehors Brut – Grand Opening (Dehors Brut)

Qui es-tu ?

Gerdel + Delicious
Poussez Madame, Poussez !!!
Plus fort la musique ; Plus Fort la Soirée !

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

LENT : niveau file d’attente, j’ai fait l’erreur de ne pas prendre de prévente, du coup environ 1 h 30 de longue queue dans la joie et dans la bonne humeur car les gens étaient sympas. LENT : niveau beats musicaux ; trop soft à mon goût car suis un grand habitué des son hardcore !

Raconte nous ta vrille de la nuit

Vers 4 / 5 h : le fait de revoir des connaissances, de boire, de discuter et de danser sur un set endiablé !

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

Certains mecs ont essayé de rentrer par dessus le grillage du lieu et ont joué au chat et à la souris avec la sécurité !

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Je n’ai pas le souvenir d’une track ou d’un artiste précis qui m’a marqué, à mon grand regret ; c’est que ce n’était pas du mix live mais bien du woodfloor. Esprit after-work dans l’ambiance !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

Je me réveillais à peine et me ressassais des moments de la soirée en compagnie de mon copain. Notre début de soirée était pas terrible mais la fin était géniale !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Personne m’a marqué par son look ou sa particularité . Mis à part mon copain et moi même, nous sommes deux grands fêtards qui aimons exprimer notre personnalité au travers de looks originaux sexy gender-fluids !

Quand je commençais enfin à planer et me laisser porter par le son

FABIEN

« Sociable »

sam. 27 juillet – FFR • Un 7 Partout (secret place)

Qui es-tu ?

Je m’appelle Fabien, Dinard ou Fab pour les copains, en soirée je porte souvent un choker à anneau !

Le premier mot qui te vient en repensant à la soirée ?

Sociable, c’était une toute petite soirée, du coup tout le monde était grave sociable, tous les groupe se sont mélangés !

Raconte nous ta vrille de la nuit

3 h 30 : le son commençait à être vraiment vénère.

Si tu pouvais en garder un seul souvenir absurde, cocasse, improbable ou drôle ?

J’ai rencontré une coréenne qui était déchaînée et j’ai essayé de discuter avec elle mais on a eu du mal à se comprendre.

Le track/l’artiste mémorable de la soirée ?

Le set d’Eastel était bien sombre comme on les aime, pour moi elle a lancé la soirée !

Le lendemain à 20 h 20, c’était quoi les bails ?

J’étais au fond de mon lit en me disant que je n’enchainerai plus jamais une soirée techno et une journée de taff, je commençais à 8 h ce jour là !

La personne croisée qui t’a marqué(e) ?

Tout le monde était magnifique !

Adeline Journet

Articles similaires

Plus d'articles

Dégif

Dégif du weekend #68 : « Mon rêve serait de flotter parmi les boules disco »


Dégif

Degif #77 : « Se cogner la tête à maintes reprises contre la table pour redevenir sobre »


Dégif

Dégif #137 : « Elle sortait d’un mariage et voulait embrasser pas mal de monde… »


Dégif

DÉGIF du weekend #07