Nannä Volta c’est un petit bourgeon de printemps qui nous apporte joie de vivre, fraicheur, soleil et bonne humeur. Sa mixtape est à son image : un délicieux mélange de sons qui donnent la pêche pour faire le plein d’énergie !

On la retrouve derrière les platines pour la soirée Gang Bambi du Clergé samedi 16 mars à La Java. Au programme techno des familles, cortège de Drags, confessions intimes sur vos plans culs les plus chelous, danse endiablée sur de la pop et déhanchés rythmés à coup d’électro. À samedi donc.

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Nannä Volta… comment, pourquoi, pour qui… la musique ?

À faire, à écouter et à partager, pour tous et quand on veut, parce qu’elle apporte de l’espoir, de la joie, de la liberté. Pour ma part, elle est un élément essentiel à ma vie et mon développement !

Le nom Nannä Volta, il t’est venu comment ?

Je fais aussi partie du collectif Bragi Pufferfish qui a mis à l’honneur un dieu scandinave dans son nom. Il s’avère que ce sont aussi mes origines, donc un nom de déesse scandinave m’attirait. À priori je dois aussi être un peu mégalo (rires). Nannä est la déesse de la Joie, de la Paix et de la Lune, ça collait donc avec mon caractère, mes valeurs et mon mode de vie ! Et Volta, pour le côté électrique de mes sets, particulièrement en warm up !

Et si tu devais en changer ?

J’aime les artistes comme Daphni aka Caribou qui adaptent leurs noms à leurs projets, donc j’en changerai pas, j’en trouverai un autre qui résonnera avec un nouveau projet !

Nannä Volta, en trois mots ?

Musique, partage et amour. Ce qui fait très hippie (rires). Mais j’associe fortement la musique à ces deux valeurs.

Tu viens d’où ? T’as grandi où ?

Je suis originaire du Havre et j’ai beaucoup vécu en Bretagne. Je viens donc de la mer, qui était aussi mon ancien lieu de travail puisque j’étais prof de voile avant de me reconvertir dans le secteur culturel.

Ça a joué sur ta musique et sur qui tu es aujourd’hui ?

Oui bien sûr, mais ce sont surtout les rencontres liées à ces lieux et aux navigations qui m’ont nourrie !

Ton rôle dans la nuit ?

Essayer de la rendre encore plus riche culturellement parlant et surtout divertissante, et soutenir les jeunes djs et collectifs.

Quand tu ne joues pas en soirée, tu fais quoi ?

Je gère aussi La Java à Belleville. Ce qui me prend déjà pas mal de temps ! Puis j’officie aussi dans les collectifs Bragi Pufferfish et Gang Bambi !

Le truc le plus WTF qui te soit arrivé un soir de set ?

La classique. Une meuf me montre ses seins et me demande d’y coller mon sticker avec mon « logo » : une belle paire de boobs également !

Tu t’es déjà demandé pourquoi tu faisais la fête ?

Oui bien sûr, pour les rencontres sociales, la passion de la musique et de la danse !

Une envie particulière ?

L’utopie : ouvrir un lieu multi-culturel avec concerts, club, expos et diverses actions culturelles et sociales.

Cette mixtape, tu l’as conçue comment ?

En pensant à un warm up progressif et solaire !

Si c’était la bande son d’un film, tu prendrais qui en réal ?

Ouh difficile ! J’aime beaucoup les films de Gaspar Noé alors pour les moments vénères et barrés de ces films, ça pourrait coller.

Si tu devais la faire écouter à un artiste que tu admires, ce serait qui ?

Oh ce n’est qu’une mixtape et non une prod/compo, donc à part mes potes djs et amateurs de sets de warm up, je n’oserais pas trop la diffuser.

Et tu lui dirais quoi ?

Je leur dirais que ça les aiderait sans doute à se motiver pour bouger en soirée !