Il est de ces univers qui se mêlent sans se confondre, qui s’enchainent sans se pourfendre. Rhekla fait partie de cette génération de nouveaux jeunes producteurs qui semblent puiser leur inspiration depuis une terre vierge mais connectée. Il fait partie de ces nouveaux artistes qui savent composer en racontant des histoires et dont les podcasts sont de véritables épopées, des voyages au goût d’incertitude. Du rythme. De la surprise. Un côté animal, un peu sauvages. Rhekla nous fait ici le plaisir d’un pur bijou moderne, hybride, à la limite de la culture sous-ogm. Mais qu’est ce que c’est bon ! Petit coup de fouet, et c’est parti !

"On conseille notre pic-time à la minute 26'31"

Imaginé par la web-radio et chercheuse de pépites PWFM, en collaboration avec le club des quais de Seine, Garage, le Spring-Board Contest met en avant, et cela jusqu’au 21 juin, jour de finale et du début de l’été, 30 jeunes artistes en recherche de visibilité. Un mot d’ordre ? La musique électronique. Des tendances ? Techno, house, disco, macro. Une vibe ? Celle de l’énergie et du renouveau. Tous les vendredi, Garage se transforme en l’arrière-cour expérimentale de la nouvelle scène parisienne. On retrouve donc Rhekla vendredi 27 avril prochain pour l’édition Round 4 – 100% live au côté de TRMA et Farmworker !
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Rhekla, t’en es venu comment à la musique ?

Vers mes 7 ans mes parents m’ont inscrit dans une école de musique pour apprendre a jouer du saxophone, mais quelque temps après j’ai abandonné. Le professeur qui s’occupait de moi n’était pas assez pédagogue et me faisait pleurer tous les samedi matin, je ne voulais plus y retourner, il m’avait complètement dégoûté de la musique. J’ai repris beaucoup plus tard, vers mes 16 ans, en apprenant la guitare et le chant en autodidacte. Au début c’était pour m’occuper pendant des jours pluvieux où je ne pouvais pas aller faire de skate. Mais au final c’est là que j’ai réellement repris goût à jouer de la musique. Et quelques années plus tard, la guitare ne me suffisait plus, j’ai donc acheté ma première machine car je voulais créer entièrement mes propres morceaux. Puis je me suis naturellement dirigé vers la musique électronique, je pense en partie grâce à celle-ci et aussi de par les artistes que j’ai pu écouter et voir jouer dans les premiers festivals auxquels j’ai assisté.

Rhekla, ça vient d’où ?

D’un volcan islandais que l’on nomme « Hekla », ce volcan est connu pour être l’un des volcans les plus imprévisibles du monde. Ça c’est pour le côté déroutant dans ma musique et surtout dans mes lives, qui seront toujours différents en fonction de mon humeur et de l’environnement dans lequel je me trouve. Pour la lettre « R » qui se trouve juste devant, elle a aussi une signification importante pour moi. Elle représente mon premier nom de scène qui était Redmachine, en rapport avec la couleur rouge de ma première machine.

Ta musique, en trois mots ?

Rythmée, imprévisible et rugueuse.

Faire la fête, pour toi, c’est quoi ?

Pour moi ça représente la liberté et l’amour. Je pense que les gens font la fête en partie pour se défouler, pour s’oublier, mais aussi pour échanger et pourquoi pas faire de belles rencontres.

Ton rôle, dans la nuit ?

Je dirais que j’ai le rôle de « rassembleur » ; j’aime réunir les gens et veiller à ce qu’ils passent une bonne soirée et à ce qu’ils se sentent bien.

Ton plus grand rêve ?

Mon rêve ça serait de pouvoir vivre de ma passion à 100% et de faire beaucoup de dates, en France et à l’étranger.