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Ciuciek : « Ma première soirée ? Dans un bunker en Pologne, en 1999 » – Heeboo

Ciuciek : « Ma première soirée ? Dans un bunker en Pologne, en 1999 »

Le feu avant l’immolation. C’est un peu ce que promet l’équipe de Meaculpa, pour la nuit du samedi 29 décembre, à J-2 du nouvel an. L’électron libre de leur line-up ? Le polonais Ciuciek et sa hard techno capable de faire s’écrouler un bunker.

Oué, s’écrouler un bunker. Rien que ça. Alors ramène ton casque de chantier, samedi, à partir de 23 h 55 au Glazart, pour la toute dernière teuf de club Meaculpa de l’année. En avant goût, une brève mais coole rencontre avec le polonais Ciuciek et sa hardcore bien coup de poing. Pour nous, et rien que pour nous, une mixtape qui casse toutes les pates du canard de ta voisine. Play !

Tu es polonais c’est ça ? Tu te souviens de tes premières teufs quand t’étais plus jeune ?

Exact ! Je me souviens de ma première soirée, en Pologne dans un bunker, en 1999. C’était une sacrée expérience. Le premier contact avec cette culture, et ça a eu un impact assez important sur moi et c’est là que j’ai décidé de continuer. Je m’y suis senti si bien, grâce à la musique, les gens, et toutes les bonnes vibes.

Comment on sort en Pologne ?

On a beaucoup de styles de musiques différents en clubs ou dans les festivals et tout le monde y trouve vraiment son compte.

Donc c’est à cette époque que tu as commencé à jouer ?

J’avais 15 ans quand j’ai commencé à passer de la musique en soirée. C’est grâce à l’un de mes amis qui m’a introduit à la culture rave, aux K7, vinyles et tout ce qui a fait la culture de l’époque.

Tu te considères aujourd’hui comme un gros fêtard ?

Non. Mais j’adore ce que je fais. J’y mets beaucoup d’énergie et de passion. Le fait que les gens aiment ce que je fais me rend heureux.

Le côté politique et engagé de la musique, tu en penses quoi ?

Je pense que la musique fait tomber les barrière. Les gens se sentent libres sur un dancefloor et tout ça, c’est au-delà des opinions politiques. La musique nous permet de nous libérer.

C’est quoi le vice de ce monde de la nuit ?

Les fêtes qui durent trop longtemps. Ça peut détruire quelqu’un si tu ne sais pas quand t’arrêter.

Trois mots pour décrire ton univers ?

Énergie, acid et sourire.

Et sinon ?

J’aime les films de fantasy, les jeux sur ordinateurs et faire du vélo.

Ton plus grand rêve ?

J’en ai beaucoup ! Trop dur d’en choisir un plus qu’un autre !

Adeline Journet

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