DJ PUTE ACIER. Quand tu vois son nom, tu te dis qu’il y a forcément un truc qui va te plaire. DJ PUTE ACIER. Un truc qui va tout te remuer à l’intérieur. Un truc qui va tout chambouler. Tu vois des marteaux, des murs en métal qui tremblent, des chaînes qui résonnent. DJ PUTE ACIER. Comme le nom d’un chevalier punk qui allait sauver ta nuit. DJ PUTE ACIER.

DJ PUTE ACIER. Il arrive comme dans un rêve (ou un cauchemar tu m’diras), avec des tracks que t’as (peut-être) jamais entendus mais dont t’as (trop) souvent rêvé. Il frappe. Fort. Il tape. Dur. Il envoie. Sale. C’est rêche et salé. C’est acide et contestataire. Il fait tout noir, ta tête bouge, tu n’sais plus bien où tu es, puis même si tu es bien présent(e). DJ PUTE ACIER. Tu es à la Station-Gare des Mines, on est vendredi, il est tard dans la soirée et tu réalises que tu as bien fait de choisir de faire confiance aux Polychrome pour la Queer Station #4. En avant-goût de ce qui t’attend vendredi, au côté de Rebeka Warrior, une mixtape spécialement concoctée pour nous, un son des plus… impurs. Arrrhhhhh.