Les DJs de la première teuf de PWFM ont été choisis ! Après des semaines de lutte acharnée, les noms de la première teuf PWFM ont enfin été annoncés ! Youhou ! On vous présentait hier les quatre premiers noms que nous avions retenus : aujourd’hui, on lève le voile sur Barba Dulce, Blasta et Ioko qui mixeront au 6B samedi pour le PROLOGUE du fameux collectif. La fête s’annonce chaude et rythmée : présentation de trois des diablotins qui animeront la soirée. Portraits !

BARBA DULCE

Comment as-tu commencé à mixer ?

Plus jeune, j’étais déjà friand de son et je me faisais des compil’ sur cassettes et CDs. Puis j’ai récupéré la collection de vinyles de mon père qui recèle de pépites en tout genre. Parallèlement, en 2003, le frère d’un pote nous a emmené à la première édition des Nuits Sonores au Transbordeur. Ce fût une vraie claque ! J’écoutais déjà un peu de musique électronique mais la combinaison du son, de la lumière et de l’ambiance en général… c’était puissant. J’ai donc bossé l’été qui suivait et me suis acheté mes premières platines et tables de mixage dans la foulée.

Tu te souviens de ton premier DJ set ? C’était où, quand et comment ? Une anecdote ?

Mon tout premier, pas sûr, mais le premier où j’ai commencé à kiffer, oui ! C’était un week-end organisé chez une pote, on devait être une trentaine. Tout le monde était bouillant, j’ai fait du non-stop de 22h à 5h du mat’ !

Le DJ avec lequel tu rêves de faire un b2b ?

Ça va peut-être paraître évident mais pour son expérience, son spectre musical large et son amour du son, je dirais Laurent Garnier.

LA soirée que tu ne rates pour rien au monde ?

Les soirées de mon collectif évidemment ! Il s’agit du Club Limo qui est la formation event du webzine musical Limonadier dont je fais partie. En ce moment, nous organisons les Quartiers d’Eté. Le principe est simple : nous investissons les plus beaux parcs de Paris pour une fête gratuite en plein air, avec beaucoup d’acteurs de la scène locale que nous invitons pour mixer avec nous. Pour les curieux, les prochaines éditions sont le samedi 6 août sur le Champs de Mars et le 14 Août aux Buttes Chaumont avec des très beaux plateaux House & Disco. Nous avons aussi d’autres événements avec le collectif comme le 28 Août à LaPlage de Glazart !

Un mot qui caractérise la nuit parisienne aujourd’hui ?

Prolifique et authentique. C’est génial qu’il y ait beaucoup de collectifs qui proposent des teufs avec une bonne sélection musicale et une bonne ambiance comme OTTO10, Alter Paname, La Mamie’s, PWFM même si c’est une première et bien d’autres. Ce sont des collectifs qui savent prendre des risques et qui n’ont pas peur de se mouiller. On partage d’ailleurs le même état d’esprit avec le CluB Limo et c’est un beau rempart à la nuit parisienne bling-bling et show off qui ne m’attire pas du tout.

Un mot qui caractérise ton set de samedi ?

Du groove sous toutes ses formes, mélangé à un peu de lourdeur pour la pêche !

Plutôt bière ou gin tonic ?

Fan des deux ! On commence soft à la bière et on s’enchaîne au gin tonic, un peu comme un mix qui débute calme au début pour mieux te faire décoller.

Ton track ultime de tous les temps ?

Il y a ce mélange de groove et de lourdeur justement. Je crois que je ne m’en lasserai jamais !

BLASTA

Comment as-tu commencé à mixer ?

J’étais ado et je faisais du baby-sitting pour m’acheter des disques. Le père de la petite fille que je gardais avait une énorme collection de CD et de cassettes, donc pendant les heures de siestes je passais mon temps à écouter ses CDs et à les graver. Plus tard, ce même pote a acheté un contrôleur qu’il me prêtait quand je voulais faire une soirée. J’aimais bien prendre le contrôle de la musique et faire danser les gens en jouant des morceaux qui me faisaient moi même danser.

Tu te souviens de ton premier DJ set ? C’était où, quand et comment ? Une anecdote ?

La première soirée que j’ai vraiment animé était pour l’ouverture du bar d’un ami. Le DJ qu’il avait prévu l’a lâché deux jours avant, alors je me suis proposé pour le remplacer. La soirée se passe et les gens dansent pendant que je profite à fond de cette sensation. Je ne voulais pas être ivre pour tout gérer et j’ai alors bu quatre litres de Perrier pendant la soirée. A la fin, mon pote me demande si ça me branche de jouer deux fois par semaine dans ce bar : j’ai évidemment dit oui.

Le DJ avec lequel tu rêves de faire un b2b ?

Sans hésitation : Laurent Garnier.

LA soirée que tu ne rates pour rien au monde ?

Le prochain concert de The Roots en France.

Un mot qui caractérise la nuit parisienne aujourd’hui ?

Vélib’.

Un mot qui caractérise ton set de samedi ?

Joyeux bordel.

Plutôt bière ou gin tonic ?

Bière au début.

Ton track ultime de tous les temps ?

IOKO

Comment as-tu commencé à mixer ?

Je mixe depuis maintenant cinq ans. Un pote se séparait de ses platines et je voulais absolument les essayer…

Tu te souviens de ton premier DJ set ? C’était où, quand et comment ? Une anecdote ?

C’était au Bric À Brac, un petit bar à Oberkampf. On avait organisé ça pour l’anniversaire d’un blog qu’on tenait avec deux potes. C’était vraiment à l’arrache, le bar était blindé, les enceintes saturaient mais ça reste un très bon souvenir !

Le DJ avec lequel tu rêves de faire un b2b ?

Je dirais Cleric ou Stranger. Les deux ont des styles bien différents mais leur vision de la techno me parle totalement.

LA soirée que tu ne rates pour rien au monde ?

Je suis forcément obligé de répondre le Prologue de PWFM. 🙂

Un mot qui caractérise la nuit parisienne aujourd’hui ?

Cosmopolite.

Un mot qui caractérise ton set de samedi ?

Sportif.

Plutôt bière ou gin tonic ?

Tout dépend de l’heure mais de manière générale, la bière !

Ton track ultime de tous les temps ?

C’est vraiment dur de répondre à ça mais je dirais le remix de Resist de Luca Agnelli.